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jeudi 30 avril 2009
1er MAI 2009...Mobilisation unitaire inédite ... Tous devant l'Hôtel de Ville de Villerupt dès 10 heures
APPEL POUR LE 1er MAI
des ORGANISATIONS SYNDICALES
CFDT, CFTC, FO, CGT, CFE-CGC,
FSU, SOLIDAIRES, UNSA
des ORGANISATIONS SYNDICALES
CFDT, CFTC, FO, CGT, CFE-CGC,
FSU, SOLIDAIRES, UNSA
Le 1er Mai 2009 est marqué par une dynamique de mobilisation exceptionnelle que traduisent les 280 lieux de rassemblements et de manifestati
ons prévus à cette occasion.
En effet, les annonces quotidiennes de suppressions d’emplois, de fermetures d’entreprises témoignent d’une situation qui se dégrade et dont ni gouvernement, ni patronat n’ont apprécié la durée et la gravité.
Malgré quelques réponses gouvernementales dont certaines restent encore à concrétiser, les organisations syndicales constatent que ni le maintien de l’emploi, ni l’amélioration du pouvoir d’achat, ni la relance économique tournée vers la consommation pas plus que la préservation de la protection sociale, des garanties collectives et le maintien des services publics n’ont fait l’objet de négociations de la part du gouvernement et du patronat.
Pire encore, le gouvernement ressort du tiroir un projet de loi sur le travail du dimanche et ferme la porte à tout coup de pouce au SMIC.
Le patronat, quant à lui, n’a engagé aucune négociations sur les sujets au cœur de la crise : emploi, redistribution des richesses, rémunération des dirigeants, pouvoir des actionnaires.
Unies et déterminées, les organisations syndicales se retrouveront le 4 mai pour débattre des objectifs, des modalités et du calendrier des prochaines initiatives.
Les organisations syndicales appellent tous les salariés, les chômeurs, les retraités à participer massivement à tous les rassemblements et manifestations organisés par les unions locales, départementales et régionales syndicales, afin d’exprimer leur solidarité avec les salariés déjà mobilisés dans leurs entreprises et faire entendre leur voix au gouvernement et au patronat.
Le contexte de la crise économique et sociale ne saurait faire oublier aux organisations syndicales françaises que le 1er mai est une journée de solidarité internationale des travailleurs.
Aussi elles tiennent à rappeler qu’elles s’associent donc à toutes les initiatives prises par les syndicats dans le monde.
ons prévus à cette occasion.En effet, les annonces quotidiennes de suppressions d’emplois, de fermetures d’entreprises témoignent d’une situation qui se dégrade et dont ni gouvernement, ni patronat n’ont apprécié la durée et la gravité.
Malgré quelques réponses gouvernementales dont certaines restent encore à concrétiser, les organisations syndicales constatent que ni le maintien de l’emploi, ni l’amélioration du pouvoir d’achat, ni la relance économique tournée vers la consommation pas plus que la préservation de la protection sociale, des garanties collectives et le maintien des services publics n’ont fait l’objet de négociations de la part du gouvernement et du patronat.
Pire encore, le gouvernement ressort du tiroir un projet de loi sur le travail du dimanche et ferme la porte à tout coup de pouce au SMIC.
Le patronat, quant à lui, n’a engagé aucune négociations sur les sujets au cœur de la crise : emploi, redistribution des richesses, rémunération des dirigeants, pouvoir des actionnaires.
Unies et déterminées, les organisations syndicales se retrouveront le 4 mai pour débattre des objectifs, des modalités et du calendrier des prochaines initiatives.
Les organisations syndicales appellent tous les salariés, les chômeurs, les retraités à participer massivement à tous les rassemblements et manifestations organisés par les unions locales, départementales et régionales syndicales, afin d’exprimer leur solidarité avec les salariés déjà mobilisés dans leurs entreprises et faire entendre leur voix au gouvernement et au patronat.
Le contexte de la crise économique et sociale ne saurait faire oublier aux organisations syndicales françaises que le 1er mai est une journée de solidarité internationale des travailleurs.
Aussi elles tiennent à rappeler qu’elles s’associent donc à toutes les initiatives prises par les syndicats dans le monde.
Je vous invite à aller sur le site de Stopsarko
pour visualiser la liste de
toutes les manifestations du 1er Mai
1er Mai,
plus de 300 manifestations
dans toute la France.
http://www.lepost.fr/article/2009/04/29/1514536_1er-mai-plus-de-300-manifestations-dans-toute-la-france.html
pour visualiser la liste de
toutes les manifestations du 1er Mai
1er Mai,
plus de 300 manifestations
dans toute la France.
http://www.lepost.fr/article/2009/04/29/1514536_1er-mai-plus-de-300-manifestations-dans-toute-la-france.html
Mélenchon: les socialistes vont devoir "changer de ligne"
Le leader du Parti de gauche (PG) Jean-Luc Mélenchon a estimé dimanche que les socialistes allaient devoir "changer de ligne" et cesser de tenir "un double discours", après les élections européennes du 7 juin, qui vont apporter selon lui de nombreuses voix aux formations situées à la gauche du PS."Il va falloir qu'ils changent de ligne, parce que comme les gens vont voter pour les listes du front de gauche, alors les socialistes seront obligés de regarder en face la situation et de se dire: les gens de gauche n'en peuvent plus de ces salades, de ce double discours", a-t-il dit lors du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro.
Selon lui, lorsque la première secrétaire du PS Martine Aubry dit qu'"elle a convaincu de nombreux partis socio-démocrates de voter contre Barroso (président de la commission européenne, ndlr), "elle se garde bien de dire qui, et pour cause, il y en a pas (...) ils ont tous voté pour l'investiture de Barroso".
M. Mélenchon a reproché aux gouvernements sociaux-démocrates européens de "gouverner avec la droite" et de présenter par exemple prochainement un rapport pour "démanteler les services publics d'électricité". "Qui le présente? un travailliste anglais", a-t-il dit, ajoutant que "les sociaux-démocrates allemands gouvernent avec la droite, les sociaux-démocrates hollandais gouvernent avec la droite, tous ces gens vont chanter le 21 avril en choeur les louanges de l'Europe (...) ça n'a rien à voir avec la gauche", a déclaré le sénateur de l'Essonne.
Soulignant que "le parti de gauche est un parti de gouvernement mais d'abord un parti de gauche", il a "plaidé pour un droit de veto dans les comités d'entreprise européens" pour s'opposer au dumping social.
Selon lui, "le dumping social est une folie, le moins-disant social conduit tout le monde à la misère".
Pour M. Mélenchon, "nous ne pouvons pas régler la crise avec les méthodes du capitalisme financier qui consiste à dire: abaissons les salaires, ouvrons tout grand les frontières, échangeons librement et faisons du dumping social et fiscal".
Marianne plus belle que jamais.... se pose des question sur le slogan "liberté, egalité, fraternité"
Sarkozy va rétablir la vignette automobile en 2010 .
Attention info grave et importante puisqu'elle sera annoncé bien sur aprés les élections Européennes pour ne pas fragiliser les listes UMP.Christine Lagarde vient d'obtenir l'aval du président pour rétablir, dés 2010, la vignette auto supprimée en 2001 par Fabius.
C'est lors d'une réunion à l'Elysée lundi 5 mars au soir, en présence du Premier ministre et des ministres concernés, que le président Sarkozy a donné le feu vert, à condition qu'il ne s'agisse pas d'un nouvel impôt, mais du rétablissement d'une taxe supprimée de façon inconsidérée par la gauche tel sera l'axe de communication, et qu'elle soit, bien sûr, rétablie pour une " durée limitée " et oui ça on l'habitude du provisoir qui dure !
Elle entrera en vigueur au 1er janvier 2010 et le texte devrait être promulgué par décret au cours de la deuxième quinzaine de juin, donc après les européennes et juste avant les vacances qui, comme chacun le sait, est une période peu propice aux manifestations.
mercredi 29 avril 2009
Canal + se moque de Sarkozy, Rachida Dati rigole...
Lundi soir, l'animateur du Petit Journal de Canal +, Yann Barthès, a présenté une vidéo compilant les trois phrases jugées les plus incompréhensibles de Nicolas Sarkozy.Michel Barnier, tête de liste UMP aux élections européennes en Ile-de-France, et Rachida Dati, qui figure en seconde position sur cette liste, étaient invités sur le plateau de Canal+.
Lorsque la vidéo est diffusée à l'antenne, Michel Barnier esquisse un léger sourire, alors que Rachida Dati pouffe de rire. Avant de lâcher :
"Vous avez raison de ne pas faire de commentaires..."
Chômage : les vrais chiffres
Catégorie A : cherchant un emploi à plein temps et à durée indéterminée (CDI)
Catégorie B : cherchant un CDI à temps partiel (non comptabilisé)
Catégorie C : cherchant un emploi à durée déterminée (CDD), temporaire ou saisonnier
Catégorie D : non tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi pour diverses raisons (stage, formation, maladie, etc.), sans emploi
Catégorie E : non tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi (par exemple : bénéficiaires de contrats aidés)
+ 411 840 séniors de plus de 55ans inscrit au pôle emploi (je ne sais pas précisemment de quand date ce chiffre qui pourrait être très sous-évalué. Impossible de trouver quelques choses de clairs et précis)+ 220 000 chômeurs dans les départements d'outre-mer qui apparemment ont obtenu leurs indépendances puisque les inscrits au pôle emploi local ne sont pas comptabilisés.
+ 1,14 millions de RMIste (chiffre de juin 2008, impossible ce connaitre ceux du début 2009, on se demande pourquoi)
Résumons donc:
2 448 200 (officiel)
+ 1 451 400 (catégorie non comptabilisée)
+ 411 840 (séniors de plus 55 ans)
+ 220 000 (outre-mer)
+ 1 140 000 (RMIstes)
= 5 671 440 de personnes sans emploi en France. l'outre-mer en faisant encore partie aux dernières nouvelles.
= 5 671 440 de personnes sans emploi en France. l'outre-mer en faisant encore partie aux dernières nouvelles.
Ump : 30000 euros d amende pour dédommager le groupe MGMT
L’UMP va devoir mettre la main au porte-monnaie pour contrefaçon. Un coup dur à la veille du nouvel examen de la loi Hadopi sur les droits d’auteur et internet. Le parti de la majorité devra débourser un peu plus de 30.000 euros pour avoir utilisé sans autorisation un titre musical du groupe américain MGMT. "Kids" c’est le nom du tube très connu des jeunes.
C’était lors du conseil national de l’UMP en janvier dernier, en présence de Nicolas Sarkozy et François Fillon et le lendemain lors du premier déplacement de Xavier Bertrand en tant que nouveau secrétaire général du parti.
La France importe… français
Par Slovar. L'industrie automobile française produit à l'étranger des produits qu'elle vend en France. Un déséquilibre artificiel de la balance commerciale de la France ainsi qu'une mesquinerie de plus pour les salariés français.Déficit du commerce extérieur français : L'industrie automobile française importe... français. On nous l'a assez dit et même répété : l'automobile est l'atout majeur du commerce extérieur français. Seulement, crise financière puis économique oblige, le fer de lance de l'exportation française perd de sa superbe comme l'explique le site du Ministère du Budget (Février 2009)
« L'automobile traverse depuis la seconde moitié des années 2000 une conjoncture difficile. L'excédent commercial, qui s'élevait encore à 12,3 milliards d'euro en 2004 cède la place à un quasi-équilibre en 2007. Une nouvelle étape est franchie en 2008 avec une chute prononcée des échanges (-10,4 % à l'exportation, contre -2 % à l'importation) et l'apparition d'un déficit de 3,4 milliards. Cette détérioration du solde automobile s'explique principalement par les mauvaises performances à l'exportation : après une progression de plus de 8 % l'an entre 1994 et 2004, les exportations fléchissent de 3,8 % l'an, en moyenne, entre 2004 et 2008. Parallèlement, les importations automobiles progressent de 5 % l'an en moyenne sur les quatre dernières années. Depuis 2004, le repli du surplus automobile explique ainsi, à lui seul, la moitié de la dégradation de l'excèdent de l'industrie manufacturière ».
« L'automobile traverse depuis la seconde moitié des années 2000 une conjoncture difficile. L'excédent commercial, qui s'élevait encore à 12,3 milliards d'euro en 2004 cède la place à un quasi-équilibre en 2007. Une nouvelle étape est franchie en 2008 avec une chute prononcée des échanges (-10,4 % à l'exportation, contre -2 % à l'importation) et l'apparition d'un déficit de 3,4 milliards. Cette détérioration du solde automobile s'explique principalement par les mauvaises performances à l'exportation : après une progression de plus de 8 % l'an entre 1994 et 2004, les exportations fléchissent de 3,8 % l'an, en moyenne, entre 2004 et 2008. Parallèlement, les importations automobiles progressent de 5 % l'an en moyenne sur les quatre dernières années. Depuis 2004, le repli du surplus automobile explique ainsi, à lui seul, la moitié de la dégradation de l'excèdent de l'industrie manufacturière ».
Dossier complet sur le Kiosque Finance.
Simple me direz vous ! Il semble pourtant que non !
Retrouvez la suite de cet article sur le blog de Slovar
Simple me direz vous ! Il semble pourtant que non !
Retrouvez la suite de cet article sur le blog de Slovar
mardi 28 avril 2009
Hadopi le Retour : Entretien vidéo avec Patrick Waelbroeck ( professeur associé à l’ENST )
Dans le cadre du retour de la loi Hadopi qui sera débattue en nouvelle lecture mercredi à l'Assemblée Nationale, nous nous sommes entretenus avec Patrick Waelbroeck, professeur associé à l’ENST au département Economie et Science Sociale. Il y enseigne l’économie industrielle et l’économétrie. Il est détenteur d’un doctorat obtenu à la Sorbonne et fait une partie de ses études à Yale. Ses recherches actuelles portent sur une approche à la fois pratique, scientifique et empirique du piratage sur internet et la protection technologique des industrie créatives. Il est également membre du comité éditorial du Journal of Cultural Economics. Il a publié de nombreux travaux sur le sujet du piratage et de l’industrie culturelle et fait parti des sommités mondiales sur le sujet.Quand on reparle du travail le dimanche...
Les syndicats ont réaffirmé lundi leur opposition au travail du dimanche, au lendemain de l'annonce par Brice Hortefeux du dépôt "dans les toutes prochaines semaines" d'une nouvelle proposition de loi sur le sujet, qui devrait être débattue en juillet.La question n'est pas d'être pour ou contre le travail le dimanche mais bien de avoir pourquoi certains sont obligés de sacrifier leur dimanche afin de pouvoir boucler leur fin de mois !!!...
Ottenheimer : "Les relations entre sarko et les journalistes sont très mauvaises car il n'y en a pas"
Jean-Daniel Flaysakier explique exactement le fonctionemment de la "grippe porcine"
Jean-Daniel Flaysakier est rédacteur en chef adjoint, spécialiste des questions de santé à la rédaction de France 2. Il est médecin de formation.
Il est également diplômé en épidémiologie de l'Ecole de santé publique de l'université Harvard, à Boston.
Toute la communauté hospitalière se mobilise
La contestation monte contre le volet hôpital du projet de loi Bachelot. Les syndicats de médecins hospitaliers et de personnels, qui craignent une dégradation de la qualité des soins, ont gagné ces dernières semaines des alliés de poids avec les nombreux professeurs hospitaliers de renom qui les ont rejoints.Une journée nationale de grève et de manifestations est prévue mardi. La Fédération CGT de la santé et de l’action sociale appelle l’ensemble des personnels de l’AP-HP (assistance publique des hôpitaux de Paris) à participer, massivement, à cette journée de grève et de manifestation du 28 Avril, à l’initiative de l’intersyndicale des personnels et des médecins de l’AP-HP. Elle apporte également son soutien à toutes les actions locales qui auront lieu ce jour-là dans un certain nombre de CHU, d’établissements et d’hôpitaux de province. Les médecins des hôpitaux vont tenter de montrer que leur mouvement de contestation du projet de loi Bachelot n’est pas strictement parisien et qu’il fédère toute la communauté hospitalière, en manifestant mardi à Paris aux côtés des autres personnels hospitaliers. « Nous devons nous faire entendre car aujourd’hui, seuls les lobbies, les plus libéraux, participant au secteur 2 et pratiquant les dépassements d’honoraires, sont plus écoutés que les véritables défenseurs du service public et d’un système de santé égal pour tous, affirme la CGT Santé Action sociale. Nous ne sommes pas encore arrivés au bout du chemin pour faire céder le gouvernement. La journée du 1er mai verra aussi de nombreux hospitaliers défiler dans les cortèges unitaires, en convergence avec tous ceux qui défendent le service public. Nous appelons dès maintenant à poursuivre les actions dans les jours et les semaines à venir, notamment à partir du 11 mai, date à laquelle va débuter la discussion de la loi Bachelot devant le Sénat. ».
Pour un mois de Mai de résistance et d’espoir
Après les mobilisations exceptionnelles des 29 janvier et 19 mars dernier, tous ensemble pour un 1er Mai de convergence des luttes et de transformation sociale ! La colère est puissante et ne se dément pas. Des millions de salariés ont manifesté lors de grandes journées d’action unitaire. Des luttes se multiplient dans les entreprises pour défendre l’emploi ou pour les salaires.Stocks options, parachutes dorés, bonus, rémunérations scandaleuses des grands patrons, annonces quotidiennes de licenciements : c’est insupportable !
L’unité syndicale demeure ; tout cela constitue un formidable point d’appui pour le monde du travail. Cela rend Sarkozy et le MEDEF fébriles, car la question du changement de société est posée avec force. Chacun le constate, le système capitaliste conduit aujourd’hui à la mise au chômage de centaines de milliers de salariés, à la montée de la précarité, à la casse de l’industrie et des services, à la destruction de savoir-faire dans le monde entier. Il y a besoin de réformes radicales !
L’utilisation de l’argent est au coeur de toutes les luttes.
Leurs convergences et l’unité sont notre force.
Nous ne paierons pas leur crise ! Au contraire, la situation exige l’augmentation des salaires et des pensions, mais aussi l’investissement dans l’industrie et les services, la formation, la recherche et l’emploi pour répondre aux besoins de notre peuple.
Ce ne sont pas les 360 milliards d’euros d’argent public que Sarkozy a versé aux entreprises et aux banques sans aucun contrôle, ni le plan de relance européen de 200 milliards, ni les mesures du G20 qui nous sortiront de cette situation. Car toutes ces mesures sont insuffisantes et ne s’attaquent pas aux causes de la crise.
Le capitalisme n’est ni moral, ni immoral, il est amoral !
Il faut des pouvoirs aux travailleurs leur permettant d’intervenir sur l’utilisation de l’argent, la gestion des entreprises !
Les communistes proposent de mettre en débat des lois novatrices. Le 28 mai, les députés communistes soumettront au vote trois projets de lois pour porter à l’Assemblée nationale les exigences des mouvements sociaux. Ils porteront des propositions alternatives visant notamment à prévenir les licenciements économiques et à sauvegarder l’emploi, à augmenter les salaires, à donner des droits nouveaux aux salariés et à leurs instances représentatives, à promouvoir une autre répartition des richesses en proposant :
- des pouvoirs aux salariés leur permettant de s’opposer aux licenciements et d’agir pour une autre gestion des entreprises, une autre utilisation de l’argent et du crédit
Nous ne paierons pas leur crise ! Au contraire, la situation exige l’augmentation des salaires et des pensions, mais aussi l’investissement dans l’industrie et les services, la formation, la recherche et l’emploi pour répondre aux besoins de notre peuple.
Ce ne sont pas les 360 milliards d’euros d’argent public que Sarkozy a versé aux entreprises et aux banques sans aucun contrôle, ni le plan de relance européen de 200 milliards, ni les mesures du G20 qui nous sortiront de cette situation. Car toutes ces mesures sont insuffisantes et ne s’attaquent pas aux causes de la crise.
Le capitalisme n’est ni moral, ni immoral, il est amoral !
Il faut des pouvoirs aux travailleurs leur permettant d’intervenir sur l’utilisation de l’argent, la gestion des entreprises !
Les communistes proposent de mettre en débat des lois novatrices. Le 28 mai, les députés communistes soumettront au vote trois projets de lois pour porter à l’Assemblée nationale les exigences des mouvements sociaux. Ils porteront des propositions alternatives visant notamment à prévenir les licenciements économiques et à sauvegarder l’emploi, à augmenter les salaires, à donner des droits nouveaux aux salariés et à leurs instances représentatives, à promouvoir une autre répartition des richesses en proposant :
- des pouvoirs aux salariés leur permettant de s’opposer aux licenciements et d’agir pour une autre gestion des entreprises, une autre utilisation de l’argent et du crédit
- l’interdiction des licenciements pour les entreprises qui distribuent des dividendes – droit de veto suspensif des Comités d’entreprise pour toute suppression d’emploi et obligation d’examen des contre-propositions d
es salariés - le développement, avec un pôle public bancaire, d’un nouveau crédit sélectif, permettant de baisser les charges financières des entreprises qui développent l’emploi et la formation ; l’arrêt des exonérations de cotisations sociales patronales et l’aide aux PME et TPE
es salariés - le développement, avec un pôle public bancaire, d’un nouveau crédit sélectif, permettant de baisser les charges financières des entreprises qui développent l’emploi et la formation ; l’arrêt des exonérations de cotisations sociales patronales et l’aide aux PME et TPE - le contrôle de l’utilisation des fonds publics en les mettant au service de l’emploi et de la formation, la suspension de toute aide de l’État aux groupes qui veulent supprimer des emplois et le remboursement des aides indûment perçues
- l’annulation des suppressions d’emplois publics, le développement des services publics dans tous les territoires : Poste, école, santé, université…
- des mesures urgentes de justice sociale en faveur de l’emploi, des salaires et du pouvoir d’achat : augmentation des salaires, retraites et minima sociaux ; SMIC à 1.600 euros
- fiscalité : annulation du bouclier fiscal et suppression des stock-options
- Europe : respect du vote majoritaire du peuple français contre le TCE avec la sortie des traités de Maastricht, Nice ou Lisbonne pour construire une Europe, libérée des dogmes ultralibéraux, celle de la solidarité, de la fraternité, de la paix : une Europe des peuples.
Le 28 mai prochain dans l’unité, la convergence des luttes, la solidarité du monde du travail, nous pouvons ensemble donner un prolongement à la mobilisation du 1er mai, contribuer à transformer la colère en alternative politique jusqu’au Parlement. Le 7 juin, unis dans les rues et dans les urnes avec le Front de gauche ! Le vote pour donner un carton rouge au capitalisme et inventer une autre Europe que celle des marchés, des dividendes et des profits.
Le 28 mai prochain dans l’unité, la convergence des luttes, la solidarité du monde du travail, nous pouvons ensemble donner un prolongement à la mobilisation du 1er mai, contribuer à transformer la colère en alternative politique jusqu’au Parlement. Le 7 juin, unis dans les rues et dans les urnes avec le Front de gauche ! Le vote pour donner un carton rouge au capitalisme et inventer une autre Europe que celle des marchés, des dividendes et des profits.
lundi 27 avril 2009
La télédéclaration des Impôts.
Le gouvernement supprime les 20 euros de réduction pour les télédéclarants... (déclaration par Internet).Le gouvernement va ainsi gratter encore quelques 3 milliards d'Euros, sur notre dos, bien-sûr...
Faites donc tous votre déclaration sur papier cette année.
Si tout le monde suit, ils seront obligés d'embaucher pour faire saisir nos feuilles.
Faites donc tous votre déclaration sur papier cette année.
Si tout le monde suit, ils seront obligés d'embaucher pour faire saisir nos feuilles.
Ainsi on créera peut-être des embauches , mais surtout on montrera au gouvernement qu'il n'est pas toujours gagnant à nous taxer....
Faites circuler autour de vous !!!!!!!!!!!!!
Brice Hortefeux : "8% d'augmentation, c'est pas un gouffre"
8% d'augmentation pour le nouveau patron de Dexia..."Ce n'est pas un gouffre" pour le ministre du travail,
des relations sociales, et de la solidarité.
Même en temps de crise ??
Mais augmenter le SMIC en JUILLET
s'en est un ! N'est-ce-pas !
CLASH ENORME entre Eric Naulleau et Francis Lalanne sur le plateau d’On est pas couché !
C’était la zizanie totale sur le plateau d’On est pas couché samedi soir ! Bigard, Lalanne, Naulleau et Ruquier ont donné de la voix autour d’un énorme clash télévisé de très bonne facture comme on en avait pas eu depuis bien longtemps !Eric Naulleau a critiqué un peu trop Francis Lalanne, ce qui a eu pour effet sur ce dernier de le faire sortir totalement de ses gonds. Hors de lui, Francis Lalanne a rétorqué avec véhémence et les deux protagonistes se sont clashés violemment, pendant que Bigard et Ruquier tentaient en vain de calmer les ardeurs de chacun.
Francis Lalanne défend Karim Achoui face à Eric Naulleau
Didier Porte tacle Michel Drucker et Jean Sarkozy
Michel Drucker est dans la tourmente. L’animateur le plus indéboulonnable du PAF s’est fait construire une troisième maison de campagne sur une zone protégée. Quant à Jean Sarkozy, il a été honoré d’un diplôme de fils à papa par le collectif Sauvons les riches : une petite humiliation publique pour le prince Jean.
Didier Porte revient avec humour sur ces deux épisodes légers (quoique... ils en disent long sur le rapport au réel de certains personnages fortunés).
Libellés :
Humour
La censure en France : une réelle aggravation ?
L’éditeur et chroniqueur télé Eric Naulleau évoque sur France Info, avec David Abiker, l’état de la liberté d’expression en France. La censure et l’auto-censure progressent-elles dans notre pays ?
L’écrivain Alain Soral, à l’avis très tranché, estime que nous vivons dans une "société intégralement policière", où seule la liberté de consommer existe. La société française serait "dix fois plus policière que la société syrienne" !
La grippe porcine, c'est quoi? Cela se soigne? Comment ça s'attrape?
Toutes les questions que vous vous posez sur ce virus...La grippe porcine, qui frappe actuellement le Mexique et dont on a trouvé des cas aux Etats-Unis, c’est quoi? Comment cela s’attrape? Est-ce que cela se soigne?
L’OMS a prévenu: il y a un «certain nombre de lacunes concernant les données sur les caractéristiques cliniques, l'épidémiologie, et la virologie des cas signalés ainsi que les mesures appropriées». En attendant, 20minutes.fr fait le point sur ce que l’on sait déjà.
Quel type de virus est-ce ?
Il s'agit, selon les spécialistes, d'une maladie respiratoire des élevages de porcs, un virus grippal de type A. Ce virus d'origine animale est identifié comme A/H1N1.
Pourquoi le virus sort maintenant ?
Pourquoi le virus sort maintenant ?
«On ne le sait pas», explique Gregory Hartl, porte-parole de l’OMS interrogé par 20 Minutes. «Il y a beaucoup d’inconnues. De même, on ne sait pas à quel point le virus est transmissible ni à quel point il est mortel». Le manque de connaissances provient du fait que le virus a muté de façon inédite, «dans des gênes jamais rencontrés auparavant». Ce qui rend difficile l’énoncé de recommandations préventives.
Comment cela s’attrape ?
Comment cela s’attrape ?
Pas en mangeant de la viande, ni même du porc. Mais d’homme à homme, «par les pores de la peau», précise Gregory Hartl. Voilà pourquoi il est conseillé de mettre un masque sur sa bouche pour éviter l’interaction de particules aériennes avec ses congénères.
Qui cela peut toucher ?
Qui cela peut toucher ?
La maladie peut toucher «des jeunes adultes en bonne santé», avertissent les autorités mondiales de la santé. On n'en sait pas plus pour l'instant.
Existe-t-il un vaccin contre cette maladie ?
Existe-t-il un vaccin contre cette maladie ?
Oui, pour les porcs. Non pour l'homme — le seul vaccin pour l’homme qui existe correspond à une souche précédente du virus qui le rend peu efficace pour cette forme de grippe porcine là. De même, le vaccin contre la grippe saisonnière humaine ne protège pas contre la grippe porcine.
Est-ce que la grippe porcine se soigne ?
Est-ce que la grippe porcine se soigne ?
«On a des médicaments anti-viraux qui permettent de soigner», reprend Gregory Hartl. Le Tamiflu, médicament à base d'oseltamivir utilisé contre la grippe aviaire, est efficace pour ce virus. Il y a aussi le Zanamivir (Relenza), un autre antiviral, qui marche bien.
samedi 25 avril 2009
Salariés de tous les pays, unissons-nous face aux actionnaires !
Alors que les salariés de Continental français et allemands manifestent aujourd'hui à Hanovre, devant le siège du groupe Continental, Jacky Hénin, député européen et tête de liste du Front de gauche dans la circonscription Nord-Ouest et Diether DEHM, député « Die Linke » représentant la Basse Saxe au Bundestag ont souhaité leur adresser un message commun de soutien et de solidarité. « Nous saluons la manifestation unitaire des salariés français et allemands de Continental le jour de la réunion des actionnaires du groupe à Hanovre.Les salariés, les citoyens de nos deux pays sont choqués par la décision violente de la Direction de Continental de fermer les usines de Hanovre et de Clairoix et de supprimer près de 2000 emplois directs et des milliers d'autres indirects alors que le Groupe a fait 27 millions de profits en 2008.Les salariés, les citoyens de nos deux pays refusent la délocalisation des productions de pneus vers la Roumanie où les actionnaires veulent faire encore plus de bénéfices car les salaires sont très bas.
Les salariés, les citoyens de nos deux pays exigent que les actionnaires de Continental annulent les fermetures des deux usines et les suppressions d'emploi : la vie des salariés et de leur famille doit passer avant les bénéfices des actionnaires !Les salariés, les citoyens de nos deux pays exigent de leur gouvernement et de leurs députés nationaux et au Parlement européen de voter des lois qui protègent les salariés.
Nous demandons :
- de véritables pouvoirs aux représentants des salariés dans les Comités d'entreprise jusqu'aux Comités de groupe européen, avec notamment un droit de veto suspensif sur les suppressions d'emplois
- de véritables pouvoirs aux représentants des salariés dans les Comités d'entreprise jusqu'aux Comités de groupe européen, avec notamment un droit de veto suspensif sur les suppressions d'emplois
- une harmonisation européenne fiscale, sociale et écologique garantissant les meilleures conditions de vie pour les salariés et leur famille avec notamment un salaire minimum européen
- la taxation des produits venant de pays pratiquant le « dumping » social et environnemental et le versement de cette taxe à un Fonds aidant à l'harmonisation sociale « vers le haut »
- le contrôle et la taxation de la circulation des capitaux
Ensemble, dans la rue et au Parlement , nous pouvons faire reculer le pouvoir des actionnaires ! »
Jacky HENIN, député communiste au Parlement européen ( Front de gauche)
Diether DEHM, député « La Gauche »
( Die Linke) représentant la Basse Saxe au Bundestag
Accueil Front de Gauche Actualité 1er mai : tous ensemble pour que ça change !
A défis exceptionnels initiative exceptionnelle. Alors que la crise étend ses ravages et que le chômage explose, Sarkozy et son gouvernement restent sourds aux attentes sociales. Pour se faire entendre, il faut frapper plus fort. C'est le sens de ce 1er mai unitaire à l'appel de l'ensemble des organisations syndicales. Du jamais vu depuis longtemps ! Le Front de Gauche y apporte tout son soutien et appelle à la mobilisation pour assurer son plein succès.Après le 29 janvier et le 19 mars, c'est une nouvelle occasion de manifester avec force la colère de toutes celles et de tous ceux qui ne sont en rien responsables e la crise mais à qui les riches et les puissants voudraient faire payer la facture. Sarkozy refuse de prendre des mesures efficaces contre les licenciements ou d'augmenter des salaires mais défend fermement son bouclier fiscal qui a permis en 2008 de redistribuer aux 756 contribuables les plus favorisés 288 millions d'euros, soit 381 000 euros en moyenne par personne, l'équivalent de trente années de SMIC. Et jour après jour, les scandales patronaux s'accumulent : rémunérations extravagantes, stock-options, bonus, retraites chapeaux. Les hauts dirigeants ne connaissent pas la crise, Sarkozy veille sur leurs intérêts !
Réunis au G20, les chefs d'Etats et de gouvernement n'ont rien résolu sur le fonds. En guise de « moralisation » du capitalisme, on a des « mesurettes » cosmétiques sur les paradis fiscaux. En guise de relance, on donne des moyens au FMI pour qu'il continue à conditionner ses aides à la poursuite des politiques économiques libérales. Rien de sérieux n'a été décidé pour lutter contre la logique d'accumulation des profits qui a nourri l'explosion de la spéculation, un des facteurs déclencheur de la crise. Faut-il s'étonner que les gouvernements qui ont mis en oeuvre les politiques qui ont conduit la planète dans le mur ne fassent pas les choix de réorientation qui s'imposent ? C'est aux peuples de se faire entendre partout dans le monde. D'autres choix sont possibles fondés sur la satisfaction des besoins sociaux par un autre partage des richesses, sur une croissance écologique respectueuse des ressources de la planète, sur un développement des échanges respectueux du progrès social.
En difficulté devant le mécontentement social, Sarkozy a recours aux vieilles recettes de la diversion et de la répression. En ressortant le thème de l'insécurité, il cherche à détourner l'attention sur d'autres sujets que les questions sociales. En dénonçant le durcissement des actions des salariés, il cherche à diviser le front syndical. Ne nous y trompons pas, c'est une stratégie d'affrontement que prépare le pouvoir face aux luttes sociales. Le ton était donné par son discours de Saint-Quentin où, devant les militants UMP, il s'était exprimé davantage en chef de bande qu'en chef d'Etat. Il récidive avec sa dénonciation des séquestrations de chefs d'entreprise et son premier Ministre Fillon a qualifié de « sabotage » les coupures d'électricité. Le ton est donné, la tentative de criminaliser le mouvement social est là. La riposte unitaire s'impose pour refuser les atteintes aux libertés, et pour exiger la satisfaction des revendications.
Mais au-delà, c'est bien la question de l'alternative politique qui est posée. Une nouvelle perspective à gauche est nécessaire pour tourner la page des années libérales. Et pour cela, il faut changer la gauche pour que prévalent en son sein les volontés de la transformation sociale. C'est l'ambition du Front de Gauche qui a fait le choix de l'unité et du rassemblement pour offrir un prolongement politique à l'unité réalisée dans les luttes et les mobilisations. Les élections européennes du 7 juin en fournissent l'occasion. Les grands partis et les grands médias ne s'y trompent pas : en organisant le silence autour de cette échéance, ils veulent éviter qu'elle se transforme en vote sanction contre les politiques libérales fauteuses de crise et en vote d'alternative pour une autre politique en France et en Europe. Alors, comme lors du référendum du 29 mai 2005, déjouons leurs médiocres calculs et créons à nouveau la surprise !
Une aubaine : Jeunes en soldes !
La présidente du MEDEF a laissé éclater hier sa satisfaction : « Le MEDEF approuve sans réserve le plan pour l’emploi des jeunes. » Ben voyons, c’est vrai qu’il constitue une grande braderie, où la jeunesse devient un problème plutôt qu’une solution. Où le travail humain est un coût plutôt que source de création de richesses… Décryptage des mesures Sarkozy annoncées vendredi. L’éditorial de l’Humanité, par Maurice Ulrich.Au nom de quelle perversion idéologique les entreprises, selon les mots de l’UNEF, devraient-elles être « dédommagées » pour accepter les jeunes et profiter au coût le plus bas de leur force de travail et de leurs talents ? Le plan emploi présenté hier par Nicolas Sarkozy avait toutes les apparences d’une grande braderie. Et des exonérations de charges pour toutes les entreprises, et une prime de 1 800 euros par-ci, une de 1 000 euros par-là… Ils sont frais mes jeunes, ils sont bien frais et pas chers.
Voilà des années que la jeunesse serait un problème et non une solution. Et voilà des années que le travail humain serait en quelque sorte un coût pour les entreprises et non la source de la création de richesses pour toute la société, et pas seulement pour aller aux actionnaires. Le chef de l’État, assisté de Martin Hirsch, prétend aider la jeunesse. Ils la méprisent. Car il faut regarder les chiffres.
L’apprentissage serait valorisé et les entreprises vont y être encouragées par de nouveaux cadeaux. Mais combien gagne un jeune en apprentissage ? 25 % du SMIC la première année, pour atteindre un royal 53 % la troisième année. Pour les jeunes plus âgés, en contrat de professionnalisation, la rémunération commence à 55 % du SMIC… Avec cela, le couvert des contrats nouvelle embauche est mis de nouveau, avec les CIE, contrats à durée indéterminée ou CDD de 24 mois. Quel jeu détestable sur les mots !
C’est quoi des CDD de deux ans ? La possibilité largement ouverte d’user là encore du travail d’un jeune à bas coût, d’abuser de son espoir d’embauche au terme de ses deux ans pour s’en débarrasser après en toute légalité ! Et que dire des 30 000 contrats aidés qui leur seraient proposés, essentiellement dans les collectivités locales avec un financement de l’État pour un an à hauteur de 90 % ? Quelle petite astuce ! Après cela, retour à la case départ. Avec en plus l’avantage, très politique, de faire porter sur les collectivités locales la responsabilité de la fin de partie. Et tout cela en exerçant une véritable pression à la baisse sur les emplois statutaires. Les mesures annoncées hier ne sont pas de la poudre aux yeux. Elles sont une nouvelle étape d’une offensive généralisée de la droite et du patronat pour faire baisser le coût du travail, développer la précarité et les bas salaires. La présidente du MEDEF, Laurence Parisot, a laissé éclater hier sa satisfaction : « Le MEDEF approuve sans réserve le plan pour l’emploi des jeunes. » Comme on la comprend ! Car les sommes mises en jeu, soit celles du fonds d’investissement social, vont bel et bien aller aux plus grandes entreprises, et il s’agit de l’argent public.
Le gouvernement et le MEDEF utilisent la crise et la situation des jeunes pour exercer cette pression. Le PCF a raison de dire dans un communiqué qu’il s’agit d’une « instrumentalisation sans vergogne de leur souffrance », et ces mesures ne sont pas des mesures de lutte contre la crise. C’est tout le contraire. La suraccumulation financière insensée qui a conduit à ce que nous vivons est née de la pression constante exercée depuis des années par le capital sur le coût du travail. Sortir de la crise c’est revaloriser le travail contre l’accumulation financière, faire aller l’argent, et pas seulement l’argent public, à la création d’emplois durables et qualifiés. Au lieu de cela il s’agit de faire tourner, toujours plus vite, toujours plus librement, la machine à profiter sans entraves. Ils tablent sur une sortie de la crise mais en aggravant toujours plus les mécanismes qui l’ont provoquée, jusqu’à la prochaine. Salaires, emplois, services publics. C’est le triptyque qui unit tous les syndicats pour le 1er Mai. Les jeunes ont toutes les raisons de s’y associer par centaines de milliers, et les moins jeunes toutes les raisons de les soutenir et de se battre avec eux.
Voilà des années que la jeunesse serait un problème et non une solution. Et voilà des années que le travail humain serait en quelque sorte un coût pour les entreprises et non la source de la création de richesses pour toute la société, et pas seulement pour aller aux actionnaires. Le chef de l’État, assisté de Martin Hirsch, prétend aider la jeunesse. Ils la méprisent. Car il faut regarder les chiffres.
L’apprentissage serait valorisé et les entreprises vont y être encouragées par de nouveaux cadeaux. Mais combien gagne un jeune en apprentissage ? 25 % du SMIC la première année, pour atteindre un royal 53 % la troisième année. Pour les jeunes plus âgés, en contrat de professionnalisation, la rémunération commence à 55 % du SMIC… Avec cela, le couvert des contrats nouvelle embauche est mis de nouveau, avec les CIE, contrats à durée indéterminée ou CDD de 24 mois. Quel jeu détestable sur les mots !
C’est quoi des CDD de deux ans ? La possibilité largement ouverte d’user là encore du travail d’un jeune à bas coût, d’abuser de son espoir d’embauche au terme de ses deux ans pour s’en débarrasser après en toute légalité ! Et que dire des 30 000 contrats aidés qui leur seraient proposés, essentiellement dans les collectivités locales avec un financement de l’État pour un an à hauteur de 90 % ? Quelle petite astuce ! Après cela, retour à la case départ. Avec en plus l’avantage, très politique, de faire porter sur les collectivités locales la responsabilité de la fin de partie. Et tout cela en exerçant une véritable pression à la baisse sur les emplois statutaires. Les mesures annoncées hier ne sont pas de la poudre aux yeux. Elles sont une nouvelle étape d’une offensive généralisée de la droite et du patronat pour faire baisser le coût du travail, développer la précarité et les bas salaires. La présidente du MEDEF, Laurence Parisot, a laissé éclater hier sa satisfaction : « Le MEDEF approuve sans réserve le plan pour l’emploi des jeunes. » Comme on la comprend ! Car les sommes mises en jeu, soit celles du fonds d’investissement social, vont bel et bien aller aux plus grandes entreprises, et il s’agit de l’argent public.
Le gouvernement et le MEDEF utilisent la crise et la situation des jeunes pour exercer cette pression. Le PCF a raison de dire dans un communiqué qu’il s’agit d’une « instrumentalisation sans vergogne de leur souffrance », et ces mesures ne sont pas des mesures de lutte contre la crise. C’est tout le contraire. La suraccumulation financière insensée qui a conduit à ce que nous vivons est née de la pression constante exercée depuis des années par le capital sur le coût du travail. Sortir de la crise c’est revaloriser le travail contre l’accumulation financière, faire aller l’argent, et pas seulement l’argent public, à la création d’emplois durables et qualifiés. Au lieu de cela il s’agit de faire tourner, toujours plus vite, toujours plus librement, la machine à profiter sans entraves. Ils tablent sur une sortie de la crise mais en aggravant toujours plus les mécanismes qui l’ont provoquée, jusqu’à la prochaine. Salaires, emplois, services publics. C’est le triptyque qui unit tous les syndicats pour le 1er Mai. Les jeunes ont toutes les raisons de s’y associer par centaines de milliers, et les moins jeunes toutes les raisons de les soutenir et de se battre avec eux.
Source : l'Humanité
les Jeunes, le Chômage et la Banlieue
Le chômage submerge les jeunes des cités. Depuis quelques mois, la situation s’aggrave.
Dans les zones urbaines sensibles (ZUS), le nombre de jeunes inscrits a progressé de 57,2% en un an et doublé pour les diplômés Bac+3 ou plus, selon une note gouvernementale citée par Médiapart mais non confirmée de sources ministérielles.
Il n'y aura pas de coup de pousse du Smic le 1er juillet prochain.
Le ministre du Travail Brice Hortefeux estime qu'une telle mesure aurait un effet "boomerang" sur les PME.Il n'y aura pas de coup de pousse du Smic le 1er juillet prochain, au-delà de la hausse minimum légale, a annoncé le ministre du Travail, Brice Hortefeux (UMP), jeudi 23 avril sur France-2."
L'augmentation du Smic (...), c'est une action boomerang : la PME n'y arrive pas et si elle n'y arrive pas, elle risque d'être conduite à licencier. Nous ne pouvons pas le supporter. Donc, il ne faut pas qu'il y ait de situation particulière pour le Smic", a déclaré Brice Hortefeux, en rappelant que le salaire minimum ne concerne "que 13% des salariés".
"Non"
Invité de l'émission "A vous de juger", au cours de laquelle Bernard Thibault (CGT) et Jean-Claude Mailly (FO) venaient de réclamer une revalorisation du Smic supérieure à l'inflation, le ministre a affirmé que, comme chaque année, "il y aura une augmentation qui aura lieu le 1er juillet", en prenant en compte "un certain nombre de paramètres, notamment l'inflation".
Comme on lui demandait s'il s'agirait d'"un coup de pouce", c'est-à-dire d'une hausse au-delà du minimum légal, Brice Hortefeux a répondu "non".
Il a aussitôt rappelé la batterie de mesures gouvernementales de soutien au pouvoir d'achat, concernant "dix millions de personnes qui sont en situation difficile".
vendredi 24 avril 2009
Réveil de ce matin avec - Greg Howe - Dennis Chambers - Tetsuo Sakurai (LIVE)
Vous sentez ces vibrations vous traversant tout le corps ?
Ah ! La gratte, instrument magique, instrument qui fait de la musique mais qui parle aussi.
Rien de tel surtout quand c’est super bien joué et accompagné par un batteur d’enfer.
Wouah ! Ça donne du piment, et l’envie, de réagir et d’agir.
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Musique
Didier Porte : "Segolène Royal n'a fait qu'anticiper la notion de responsabilité collective"
Libellés :
Humour
Téléchargez le tract : Sanctionner Sarkozy
Le chômage flambe.
Les salaires sont bloqués mais pas les prix.
Si rien n'est fait, la France pourrait compter un million de chômeurs supplémentaires à la fin de l'année...
Européennes : Abstention piège à cons !
Depuis quelque temps on voit fleurir à gauche des appels au boycott des élections Européennes, on en entend prôner l’abstention au motif que le parlement Européen ne sert à rien, que la Gauche se compromettrait en participant à des élections qui ne profiteraient qu’a l’UMPS. J’en passe et des meilleures.Hier un sondage est sorti qui donne 8% au fHaine et 27 % à l’UMP. En clair le FN se refait une santé sans attaquer l’électorat de Sarko.
Visiblement ça ne trouble pas outre mesure nos puristes pour qui participer à cette élection serait « trahir les idéaux de gauche ».
Qu’on le veuille ou non et quoi que l’on pense de l’utilité du parlement Européen, on est prisonnier du système tel qu’il est. Et dire qu’il est pernicieux n’y changera rien. C’est les votants qui décideront de la légitimité des partis au niveau Européen bien sur mais surtout au niveau national : je vois déjà d’ici le bonheur de Sarko qui pourra tranquillement continuer de dire qu’il représente la majorité des Français avec en prime le renfort de Le Pen et de sa fifille qui aura toutes ses chances pour une place au gouvernement…
Pour moi l’objectif est et reste la grève générale. Mais la grève ne se décrète pas. Il nous reste comme moyen immédiat de monter notre force, cette élection. C’est un outil comme un autre pour se compter. Ben non, certains préfèrent balancer les outils par la fenêtre en attendant… Quoi au fait ? Que la droite extrême s’autodétruise ? Le grand soir ?
Chaque abstention à gauche c’est deux voix pour les fachos. Alors quoi qu’on pense de l’utilité des élections, ce serai catastrophique car cela donnera des arguments supplémentaires au nabot pour réprimer le mouvement social.
L’abstention c'est une posture purement
SUICIDAIRE !!!
SUICIDAIRE !!!

Le Pr Daniel Grimaldi vous explique les enjeux de cette réforme, pour vous !
Une fois qu'on l'a écouté on a tout compris,
l'Hôpital n'est pas une entreprise commerciale
Exclusif: la vidéo sur le classement des “députés fantômes”
Les explications vidéo de Vincent Nouzille, coauteur de cette enquête avec la rédaction du site lesinfos.com
Crise : la fin du pipeau
Par Slovar. Selon le FMI, la crise va coûter 4000 milliards de dollars. Un chiffre plutôt embarrassant pour le ministre du Budget forcé de constater que la France serait touchée comme les autres... Presque... 4000 milliards de dollars !!!
Il ne faisait pas le fanfaron, contrairement à son habitude, notre Ministre du Budget Eric Woerth hier sur Europe1 :
- Terminé l'injection systématique de capitaux dans le système bancaire sans aucun contrôle
- Terminé la France qui grâce à la loi TEPA « résiste mieux » que les autres pays du monde.
- Terminé les adaptations « nécessaires » du code du travail pour permettre la flexibilité des salariés
- Terminé le travailler plus...
Parce que cette fois-ci, la sentence est tombée et elle vient du FMI sous forme d'un document daté d'Avril 2009 disponible sur son site et portant le nom de : « Rapport sur la stabilité financière dans le monde »
Il ne faisait pas le fanfaron, contrairement à son habitude, notre Ministre du Budget Eric Woerth hier sur Europe1 :
- Terminé l'injection systématique de capitaux dans le système bancaire sans aucun contrôle
- Terminé la France qui grâce à la loi TEPA « résiste mieux » que les autres pays du monde.
- Terminé les adaptations « nécessaires » du code du travail pour permettre la flexibilité des salariés
- Terminé le travailler plus...
Parce que cette fois-ci, la sentence est tombée et elle vient du FMI sous forme d'un document daté d'Avril 2009 disponible sur son site et portant le nom de : « Rapport sur la stabilité financière dans le monde »
Jean Sarkozy reçoit le diplôme de fils à papa
Avec, en fond sonore, la bande originale de Dallas, le collectif Sauvons les riches a remis à Jean Sarkozy un diplôme de fils à papa mention Balkany.« Sauvons les riches a remis un « diplôme de fils à papa mention Balkany » à l’héritier des Sarkozy au cours de la conférence que donnait « le Dauphin de la place Dauphine » au Rotary-Club ». Voilà comment le collectif Sauvons les riches a décidé d'honorer « l'adoubement officiel par le gratin mondain » du fils de.
Si Jean Sarkozy semble plutôt prendre avec amusement cette remise de diplôme d'un cynisme savoureux, en applaudissant la performance, les « riches » ne semble guère apprécier et usent des noms d'oiseau d'usage : « cassez-vous ! », «Tirez-vous de là maintenant que vous avez fait votre cirque... ». Comme quoi, la bienséance à ses limites et tous les invités ne se valent pas !
jeudi 23 avril 2009
Stéphane Guillon puni à Gland par France inter
Stéphane Guillon était puni ce matin, Franceinter l'a envoyé en Suisse et plus précisément à Gland (enfin à ce qu'il paraîtrait il a joué son spectacle hier soir làs-bas). Et tout ceci dans le but de ne pas faire sa chronique ce matin, car l'invité était François Fillon (enfin c'est ce qui dit, encore l'idée de se faire virer qui le perturbe).Je présume que France inter ne voulait aucun débordement de ça part. Mais en tout cas, on à quand même le droit à une chronique assez sympa, mais Guillon n'a pas trop d'imagination concernant le premier ministre. Et comme à son habitude il en profite pour parler de son grand ami DSK et vu qu'il est gland, les jeux de mots fusent.
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Sanofi Avantis : la preuve par l'exemple

De nombreuses entreprises prétextent de la crise pour licencier. Alors qu'elles font des profits, elles décident des plans sociaux pour augmenter leur rentabilité. Sanofi qui vient d'annoncer la suppression de 1000 postes en France en est l'illustration.
Dans quelques jours se teindra l'assemblée générale de ses actionnaires.
L'entreprise se porte plutôt bien et rien ne semble obscurcir les horizons juteux de ce
secteur qui, rappelons-le bénéficie du redéploiement stratégique mondial des grands groupes industriels dans le domaine de la santé.
Le bénéfice distribuable de l'entreprise s'élève à 8,5 milliards d'euros !
L'ex DG, Gérard Le Fur, reçoit en qualité de nouveau « conseiller scientifique »,
un salaire « brut » de 600 000 euros, et bénéficie d'un parachute sur mesure de 2,5 millions d'euros.
Sanofi Avantis est quant à elle la favorite de tous les gérants (portefeuilles d'actions) !
Pourquoi ? Dans le blog économique de LCI, Sanofiaventis souligne qu'il poursuit « sa stratégie de déploiement de plateformes de croissance, d'accélération de ses ventes et d'élargissement de son portefeuille de produits dans les marchés émergeants »
Au détriment de quoi ? On s'en doutait, des salariés et de l'emploi car c'est « un plan
social » de près de 1000 postes supprimés en France qui accompagne les divers achats et restructurations du groupe dans les pays émergent, à fort taux de croissance.
500 millions d'euros pour racheter le groupe brésilien Medley, faisant de Sanofi le n°1 du pharmaceutique (générique) en Amérique du Sud. 380 millions d'euros pour le rachat de l'américain BiPar, spécialisé dans la réparation génétique des cellules cancéreuses.
En France, les salariés de l'entreprise en sont réduits à retenir leur direction quand leurs unités sont cédées sans garanties à d'autre groupe, au motif que celles-ci coûtent trop cher, entendre par là « pas assez insolemment rentables ».
Cette entreprise profite de la crise
Les beaux discours de Nicolas Sarkozy qui ne contraignent en rien la moralité du système.
Le Front de Gauche souhaite rompre avec ces comportements dignes d'un autre temps où tout est sacrifié sur l'autel du profit. Il désire contraindre ces grands groupes à replacer l'homme au cœur de leur activité et non la rentabilité insolente d'un titre.
Pour cela le Front de Gauche s'engage à interdire les licenciements pour les
entreprises qui font des profits, en mettant sur la table les propositions syndicale et en mobilisant les dividendes pour assurer les salaires.
Aujourd'hui, les propositions existent pour dire stop à ce système destructeur. Saisissons-nous d'elles !
Dans quelques jours se teindra l'assemblée générale de ses actionnaires.
L'entreprise se porte plutôt bien et rien ne semble obscurcir les horizons juteux de ce
secteur qui, rappelons-le bénéficie du redéploiement stratégique mondial des grands groupes industriels dans le domaine de la santé.
Le bénéfice distribuable de l'entreprise s'élève à 8,5 milliards d'euros !
L'ex DG, Gérard Le Fur, reçoit en qualité de nouveau « conseiller scientifique »,
un salaire « brut » de 600 000 euros, et bénéficie d'un parachute sur mesure de 2,5 millions d'euros.
Sanofi Avantis est quant à elle la favorite de tous les gérants (portefeuilles d'actions) !
Pourquoi ? Dans le blog économique de LCI, Sanofiaventis souligne qu'il poursuit « sa stratégie de déploiement de plateformes de croissance, d'accélération de ses ventes et d'élargissement de son portefeuille de produits dans les marchés émergeants »
Au détriment de quoi ? On s'en doutait, des salariés et de l'emploi car c'est « un plan
social » de près de 1000 postes supprimés en France qui accompagne les divers achats et restructurations du groupe dans les pays émergent, à fort taux de croissance.
500 millions d'euros pour racheter le groupe brésilien Medley, faisant de Sanofi le n°1 du pharmaceutique (générique) en Amérique du Sud. 380 millions d'euros pour le rachat de l'américain BiPar, spécialisé dans la réparation génétique des cellules cancéreuses.
En France, les salariés de l'entreprise en sont réduits à retenir leur direction quand leurs unités sont cédées sans garanties à d'autre groupe, au motif que celles-ci coûtent trop cher, entendre par là « pas assez insolemment rentables ».
Cette entreprise profite de la crise
Les beaux discours de Nicolas Sarkozy qui ne contraignent en rien la moralité du système.
Le Front de Gauche souhaite rompre avec ces comportements dignes d'un autre temps où tout est sacrifié sur l'autel du profit. Il désire contraindre ces grands groupes à replacer l'homme au cœur de leur activité et non la rentabilité insolente d'un titre.
Pour cela le Front de Gauche s'engage à interdire les licenciements pour les
entreprises qui font des profits, en mettant sur la table les propositions syndicale et en mobilisant les dividendes pour assurer les salaires.
Aujourd'hui, les propositions existent pour dire stop à ce système destructeur. Saisissons-nous d'elles !
Les mots ont un sens, car aujourd'hui les mots sont importants.....
S'exprimer c'est bien, vouloir diriger est aussi bien, mais pratiquer les mots c'est encore mieux, surtout quand ces mots dévoilent ce que vous pensez et qui vous êtes.Les mots, les paroles s'en vont, les écris restent, c'est pourquoi, tous les jours, il nous faut entendre, réentendre, lire et relire ce que certains disent ou écrivent.En faisant cela, le choix devient plus simple quand il s'agit de choisir celles et ceux qui vont nous représenter.
Le 7 juin, nous allons devoir voter. Votez pour la représentation de la France au parlement EUROPEEN, alors SVP, ne faites plus confiance, à ceux qui aujourd'hui dirigent notre pays, à ceux qui nous trompent, à ceux qui nous mentent, à ceux qui parlent de dénonciation, à ceux qui disent qu'il n'y a pas de pauvres en France...
Y en a mare de la droite, de cette droite qui se donne tous les droits, de cette droite qui nous traite avec mépris.
FRONT DE GAUCHE est une alternative au changement que nous souhaitons, au changement tout simple, car aujourd’hui il faut que cela cesse.
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