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34 messages les plus récents sur 36 depuis mai 2008. Messages plus anciens
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samedi 31 mai 2008

Guevara ! ou Marx n'est pas mort....

En fin de mois, je ferais un billet, qui ne sera que de moi.
Un billet qui sera un condensé du mois écoulé, et je profiterai pour dire ce que je pense vraiment, ou, ce que j'ai pu entendre de certains de mes amis sur mon blog.
Glaner des nouvelles, les publier, me semble important en tenant compte de l'actualité d'aujourd'hui et surtout du « mal être » que nous vivons tous, en ces moments difficiles.
Bien évidemment, ce qui est publié est en général des articles repris sur d'autres blogs mais qui ont un ressenti que je perçois moi-même.
Je ne publie pas ce qui ne me ressemble pas.
Alors, révolutionnaire, fou de la casquette, ou comme on me l'a dit hier soir, « celui qui ne te connaît pas, doit croire que tu es, « Guevara n'est pas mort » » .
J'ai répondu à cela, non pas « Guevara », mais « MARX » n'est pas mort.
Certes, pour un homme de 55 ans, publier ce que je publie, peut paraître un peu fou, mais quand la rage vous prend, que dire de plus ? ou quoi taire ?
Alors, qu'aujourd'hui, à tous les niveaux nous sommes pris pour des « imbéciles », et en otage.
Aussi, je dois avouer, après plus de 30 ans de luttes, de combats pour améliorer la situation des petits dont je fais partie, m'a toujours donné cette envie d'être un révolutionnaire, un hors la loi de l'injustice humaine.
Ce mois de mai a été chargé en actualité, un ministre de l'enseignement qui ne sait pas compter ou encore conjuguer.
Un rappel sur les propos de Sarko et son contraire.
Un appel au boycotte, la volonté d'effacer les 35 heures, en fait un tout qui fait que je souhaite vraiment que vous vous rendiez compte que nous sommes dirigés par des incompétents en la matière.
Et nous, que faisons-nous ?
Pourquoi nous ne bougeons pas plus ?
Pourquoi nous subissons sans rien dire ?
Alors, que ce serait si simple à faire reculer ce pouvoir qui souhaite nous réduire à néant.
Ce serait si simple de démontrer à ce pouvoir, que le POUVOIR C’EST NOUS !
SIMPLE, très simple, il suffirait déjà dans un premier temps respecter le boycotte sur les raffineries TOTAL et SHELL, on pourrait très vite constater que le prix des carburants dimunirait.
Faisons pour une fois preuve de volonté, de solidarité, et démontrons qu’ENSEMBLE tout est possible.
Réagissons, agissons, refusons de subir, démontrons réellement que le POUVOIR C’EST NOUS.

vendredi 30 mai 2008

35 heures : le démontage en règle

En profitant du texte sur la représentativité syndicale pour y glisser une remise en cause de la durée du travail, le gouvernement rallume la guerre contre les 35 heures. Les syndicats cherchent à riposter ensemble. Dans l’Humanité de vendredi, dossier complet et l’analyse de Sylvian Chicotte, inspecteur du travail.

"Je n’ai pas le sentiment que ce qui est proposé par le gouvernement soit une surprise".
En effet, on ne peut pas reprocher au gouvernement et Luc Chatel, son porte-parole, d’avoir caché la volonté de remettre en cause la durée légale du travail en France. "Aller plus loin dans l’assouplissement" des 35 heures, est pour Luc Chatel "un choix politique fort parce que l’économie française en a besoin". "Les 35 heures, c’était un carcan épouvantable que tous ont dénoncé. Eh bien, nous, nous maintenons la durée légale mais nous (…) donnons la possibilité à des partenaires sociaux de négocier entreprise par entreprise", "sous la responsabilité des partenaires sociaux", a-t-il insisté.

Les syndicats, mais aussi le Medef fâché de voir ainsi l’avant-projet de loi sur la démocratie sociale parasité par le passage sur les 35 heures, ont fait part de leur mécontentement, la CFDT parlant de "provocation" et la CGT dénonçant la "méthode malhonnête du gouvernement", qui vise, selon elle, "à tenter de présenter la déréglementation sur le temps de travail sous couvert d’un accord passé avec les syndicats".

Même la présidente du Medef, Laurence Parisot, a demandé mercredi au gouvernement de "respecter le travail des partenaires sociaux".

Pour Luc Chatel, l’avant-projet de loi est "la reprise mot pour mot" de la position commune négociée pied à pied entre syndicats et patronat. Problème, ce n’est pas ce que dit le ministre du Travail Xavier Bertrand qui a déclaré qu’il "assumait" sa décision d’outrepasser la "position commune" sur la représentativité syndicale récemment signée par la CGT, la CFDT, le Medef et la CGPME, en modifiant le volet qui concerne le temps de travail. La ministre de l’Economie Christine Lagarde en a rajouté dans la provocation et a estimé jeudi sur France Inter que les critiques des syndicats (CGT, CFDT) et du patronat (Medef) sur les projets du gouvernement concernant les 35 heures pouvaient être considérées comme "un bon début de négociation".

"Le gouvernement organise la fin des 35 heures dans la réalité", s’en indigne François Chérèque (CFDT) dans le Monde daté de vendredi. "C’est un affront ou un défi, en tout cas une provocation".
Le porte-parole du PS, Julien Dray, a dénoncé un retour en arrière "comme jamais". "Régulièrement quand il a un problème, quand il est dans l’impasse, quand il ne sait pas quoi faire, Nicolas Sarkozy rallume la querelle des 35 heures".

Xavier Bertrand doit recevoir jeudi et vendredi les organisations syndicales et boucler ce week-end son projet, qui doit passer au Parlement en juillet. Ambiance garantie.
Actus humanite.fr 29-05-2008

jeudi 29 mai 2008

cancre ET ministre

Que se passe-t-il lorsqu'un membre du gouvernement bling-bling se ridiculise en direct à la télévision ? On peut imaginer le branle-bas de combat à la cellule comm' de l'Elysée. Ce jour-là, c'est le ministre de l'éducation Darcos qui venait expliquer sa réforme sur le plateau du grand journal de canal Plus. Entre deux annonces de coups de sabre dans les effectifs enseignants, Monsieur le Ministre, par ailleurs agrégé, et même docteur ès lettres, expliquait pourquoi et comment il fallait enseigner le futur antérieur et la règle de trois dès le CE2. Qu'à cela ne tienne, le ministre s'est immédiatement retrouvé devant le tableau noir pour un test sur ses futurs programmes. Et que pensez-vous qu'il advint ? Le ministre a fait chou blanc. Le bide total. Et pire, pris en flagrant de mensonge ("j'avais entendu passé antérieur") et de triche (les petits coups d'oeil sur la fiche de l'animatrice). Il n'en fallait pas plus pour qu'en quelques secondes la vidéo soit diffusée sur les deux grands sites de publication de vidéos : Dailymotion et Youtube.


On ne s'en lasse pas !

(Cette vidéo risque ne plus apparaitre. CENSURE.... CENSURE....
EN effet, de tels comportements de censure avaient déjà eu lieu dès l'élection présidentielle, en relevant une manoeuvre du nouveau pouvoir passée quasi-inaperçue :
l'échange de postes entre le directeur des contenus et de la communication de Dailymotion et le chef du pôle multimédia au département de l’Information et de la Communication du ministère de la culture et de la communication.)
Si tel était le cas, si vous ne pouvez plus visionnez ce "chef d'oeuvre", n'hésitez pas à me contacter, je l'installerais sur un serveur afin de pouvoir la revoir.

Encore et encore des mensonges.... Menteur, menteur

Regardez, cela se passe de commentaires...

mercredi 28 mai 2008

Les revenus des patrons du CAC 40 ont bondi de 58%

Selon le magazine L'Expansion à paraître mercredi, les revenus des patrons du CAC 40 ont bondi de 58% au cours de l’année 2007. Les profits tirés par la levée de leurs stock-options sont les principaux responsables de cette augmentation, représentant un gain moyen de 4 millions d'euros.
Les dirigeants du CAC 40 ont perçu au total 161 millions d'euros en 2007, selon une enquête de L'Expansion. Ce chiffre est obtenu en accumulant toutes leurs rémunérations: salaire de base, bonus, gain encaissé sur les stock-options, dividendes perçus,... Au total, les patrons des entreprises françaises cotées ont gagné en 2007 58% de plus qu’en 2006.
La tête de ce palmarès revient au patron de Vallourec, leader mondial des tubes en acier. En 2007, Pierre Verluca a touché 18,12 millions d'euros. La levée de ses stock-options lui a rapporté à elle seule 17,22 millions d'euros. En deuxième position, Gérard Mestrallet, le PDG de Suez (énergie, eau et déchet) a encaissé 15,54 millions d'euros, devant Xavier Huillard, directeur général de Vinci (BTP), qui a touché pour sa part 13,10 millions. En queue de peloton, se trouve le PDG de Gaz de France, Jean-François Cirelli, avec 460.000 euros.
Les plus-values sur les stock-options encaissées en 2007 ont augmenté de 351% par rapport à 2006, atteignant la somme totale de 66 millions d'euros. Elles sont la principale raison de l’explosion des revenus des grands patrons. La plupart des dirigeants ont en effet liquidé une partie de leurs stocks avant la chute des marchés, en août 2007, souligne L'Expansion.

La solution ! TAXONS LES STOCKS OPTIONS POUR FINANCER LES RETRAITES...

lundi 26 mai 2008

Faites du bruit !


Faites du bruit !
envoyé par HumaWebTV

Quarante années ont passé, quarante longues années, et, il nous faut toujours se battre, lutter pour :
- Le droit au travail ;
- Le droit à la santé ;
- Le droit au logement ;
- Le droit à un enseignement de qualité ;
- Le droit à la retraite
etc... etc... etc...

Se battre, lutter chaque jour, doit être notre but essentiel. Dans le cas contraire, nous allons droit dans le mur, nous allons revenir un siècle en arrière.
Tous ensemble, agissons, réagissons !
LE POUVOIR C'EST NOUS !

dimanche 25 mai 2008

Délit d'opinion : on y est ! ..un tract est un danger pour Sarkozy

Ménage policier avant la visite de Nicolas Sarkozy
La scène se déroule dans le centre-ville de Vienne (Isère), mardi en fin de matinée, une heure et demie avant l'arrivée de Nicolas Sarkozy.
Le chef de l'Etat visite une usine à ce moment-là, et il est attendu ensuite dans la salle des fêtes de Vienne, pour participer à une table ronde sur "la modernisation de l'économie française".
Des militants veulent manifester aux abords.
Certains du PS, d'autres du PCF, d'autres encore de la la LCR.
Ils sont environ 150 à 200, selon un journaliste présent.
Mais il y a également énormément de policiers en civil, sur la place et dans toutes les rues avoisinantes. Normal pour une visite présidentielle.
Sauf que le journaliste présent constate que les policiers sont en train de contrôler et fouiller les militants, et surtout de saisir tous leurs tracts, leurs autocollants, et même leurs journaux.
Celui-ci a Rouge dans son sac ? Saisi. Celui-là l'Huma à la main ? Saisi également. Quelques jeunes gens de la LCR refusent de remettre leurs tracts, ils sont alors menottés et embarqués.
Sous l'objectif d'un photographe.
Photos : JPK

Fouille du sac d'un militant

Une pile de tracts saisis
Menottage d'une militante qui a refusé de donner ses tracts

Arrestation de la même militante¨
Répression, répression et pourtant !
"Un nain a beau se tenir sur une montagne, il n'en est pas plus grand pour cela".
N'est-ce-pas Monsieur SARKOZY !

samedi 24 mai 2008

TOUS ENSEMBLE ! TOUS ENSEMBLE ! OUAIS.....OUAIS.....


OTAN - AFGHANISTAN : NI GUERRE - NI ALLIANCE MILITAIRE - PAIX - LIBERTE - DEMOCRATIE

Les annonces faites par le Président de la République d’envoyer de nouvelles troupes en Afghanistan et de réintégrer le commandement militaire de l’Otan sont extrêmement inquiétantes.

Le bilan de la présence militaire en Afghanistan décidée par le Conseil de Sécurité en 2001 et assumée aujourd'hui par l’OTAN est dramatique : le pays s’enfonce dans le bourbier de la guerre, de la corruption, de la misère. Le terrorisme s’est développé. Il manque toujours près de la moitié des aides internationales promises, soit 10 milliards de dollars, tandis que d’énormes moyens sont dilapidés dans la guerre et la destruction. L’usage de la force est un échec. Il est temps de mettre en œuvre une solution politique internationale, qui donne la priorité à l’aide d’urgence, à la reconstruction et aux droits du peuple afghan. Un retrait rapide des troupes de l’Otan s’impose.

Au-delà des victimes dont on peut craindre qu’elles seront plus nombreuses, la décision d’envoyer des renforts est le signe d’un alignement inacceptable sur la politique des Etats-Unis.

La volonté de réintégrer le commandement militaire de l’Otan va dans le même sens.

La France ne doit pas endosser la vision manichéenne de « la guerre des civilisations » qui domine à l’Otan et ainsi renoncer à faire prévaloir une politique indépendante, pour la primauté du droit international et contre la guerre. Elle risque d’entraîner toute l’Union européenne à ne devenir qu’un simple « pilier européen » de l’Otan, source de nouvelles dépenses militaires au détriment des immenses besoins sociaux.

Nous ne voulons pas d’une France et d’une Union Européenne gendarmes du monde.
Nous voulons une France et une Europe libres et indépendantes, développant avec tous les pays des coopérations en faveur de la paix, du développement durable et des droits de l’Homme.

Nous exigeons que le Président de la République renonce à l’envoi de renforts en Afghanistan et à la réintégration de la France dans le haut commandement militaire de l’Otan.

Premières organisations signataires

Action des citoyens pour le désarmement nucléaire (ACDN) - Agir contre la guerre (ACG) – Américains contre la guerre (AAW) - Appel des Cent pour la Paix - Association des Combattants de la Cause Anticoloniale (ACCA) - Association Nationale des Elus Communistes et Républicains (ANECR) - Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC) - Centre d’Etudes et d’Initiatives de Solidarité International (CEDETIM) - Centre quaker international de Paris (CQI) -Collectif Faty Koumba - Collectif "La guerre tue" (Toulouse) - Collectif Non au missile M51 - Collectif de Pratiques et de Réflexions Féministes « Ruptures » - Confédération Générale du Travail (CGT) - Enseignants pour la Paix (EPP) - Fédération Syndicale Unitaire (FSU) - Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTC2R) - Femmes en noir de Paris - Les Alternatifs - Les Verts – Le Mouvement de la Paix - Ligue communiste révolutionnaire (LCR) - Ligue des Femmes pour la Paix et la Liberté / Section française – Marche Mondiale des Femmes - MARS Gauche Républicaine - Mémoire des luttes - Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP) - Mouvement de la jeunesse communiste de France (MJCF) - Parti communiste français (PCF) - Parti communiste des ouvriers de France (PCOF) - Réseau Féministe « Ruptures » - Union des étudiants communistes (UEC) - Union pacifiste de France (UPF) - Union Syndicale Solidaires.

Vous pouvez vous joindre à cet appel soit en l'imprimant et en le renvoyant signé au MRAP 43 Bd Magenta 75010 PARIS
soit en ligne à l'adresse suivante:

www.appelotanafghanistan.org <http://www.appelotanafghanistan.org>

Retraites : manifestation le 22 mai


Retraites : manifestation le 22 mai
envoyé par HumaWebTV

vendredi 23 mai 2008

Enseignants et militants des droits de l’homme alertent contre la mise en cause de la mixité à l’école

Il aura fallu une semaine pour que la polémique monte d'un cran. Une semaine pour que le nouvel arsenal de mesures censées combattre les discriminations (origine, âge, sexe, orientation sexuelle, santé et handicap...), définitivement adopté jeudi 15 mai par le Parlement, soit contesté par la FSU (syndicat d'enseignants) et la Ligue de défense des droits de l'Homme (LDH).

En cause, une disposition votée par le Sénat permettant d'organiser des enseignements «par regroupement d'élèves en fonction de leur sexe». Estimant que «la mixité à l'Ecole» est «mise en cause», le syndicat «exige son retrait». Dans son communiqué, la FSU «considère que cette décision rétrograde (…) remet gravement en cause l'organisation de notre système éducatif» et permettra «d'alimenter les écoles privées, parfois à caractère communautariste, qui auront tôt fait de s'emparer de ce texte pour se développer».

Même tonalité à la LDH qui, mercredi, estimait «prétendre protéger les filles par le retour au passé et par la ségrégation est absurde et inacceptable». «A quand des autobus et des wagons réservés aux femmes ?»

Education physique, enseignement de la sexualité

Ce texte transcrit en droit français des directives de l'Union européenne qui devaient accorder des garanties aux victimes de discriminations. L'UMP avait voté pour ce texte lors de l'ultime vote au Sénat, les socialistes s'étaient abstenus, dénonçant un «empilement de mesures» et une «transposition à la va-vite» qui «ne fait pas obstacle à l'organisation d'enseignements par regroupement des élèves en fonction de leur sexe».

Ce jeudi, le ministère de l'Education a tenté de rassurer: «Le principe organisateur de l'enseignement dans les établissements publics reste celui de la mixité.» «Les exceptions sont limitées aux stricts besoins de certains enseignements intervenant dans des contextes spécifiques», comme certains enseignements d'EPS et de l'enseignement de la sexualité.

Il a dit… Il a menti !

Florilèges de déclarations de Nicolas Sarkozy… et la réalité un an après.

« Je veux être le président du pouvoir d’achat. »
« Mon projet » (brochure distribuée par l’UMP pendant la campagne présidentielle).
* Inquiétude numéro un des Français, la baisse du pouvoir d’achat s’est concrétisée : à la hausse du prix des matières premières, qui influent sur le prix de la viande, du lait, du pain, etc. ; s’ajoute celle des loyers, du carburant… Dans le même temps, le gouvernement a refusé tout « coup de pouce » au SMIC. Un seul salaire a été augmenté, celui de Nicolas Sarkozy, en octobre 2007… de 172 % !

« J’augmenterai de 25 % le minimum vieillesse, je revaloriserai les petites retraites et les pensions de reversion pour que les retraités vivent mieux. »
« Mon projet »
* Seulement 600 000 personnes âgées ont bénéficié du relèvement de 5 % du minimum vieillesse. Les petites retraites n’ont été augmentées que de 1,1 % en janvier 2008…

« Les remboursements pour les lunettes et les prothèses dentaires… On ne peut pas dire que c’est du confort. (…) J’ai proposé qu’on porte les remboursement à 50 %. »
Le Monde, 23 janvier 2007.
* Depuis, la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a envisagé que la Sécurité sociale se désengage totalement de l’optique qui serait prise en charge uniquement par des complémentaires santé, qui devraient jouer la « concurrence ».

« J’aiderai les familles à chacune des étapes de leur existence. En particulier, j’allouerai des allocations familiales dès le premier enfant. »
« Mon projet »
* Si le gouvernement a reculé sur la suppression de la carte SNCF « famille nombreuse », la réforme des allocations familiales (qui touche 4,5 millions de familles), applicable dès le 1er mai, contredit les promesses du candidat Sarkozy. Jusqu’ici, leur montant augmentait en fonction de l’âge des enfants : à onze ans, une majoration de 34 euros, à seize ans, une autre de 60 euros. Ces hausses sont remplacées par une majoration unique, de 60 euros, à quatorze ans. Soit une baisse de près de 600 euros par enfant entre le 11e et le 18e anniversaire.

« L’État est prêt à prendre en charge tout ou partie des investissements nécessaires. (…)
Nous sommes prêts à faire le nécessaire, quel que soit le propriétaire car notre objectif c’est de garder des usines ouvertes en France. »
Lors d’une visite à l’usine Arcelor Mittal de Gandrange (Moselle), le 4 février 2008.
* Après plusieurs rencontres à l’Élysée, le président de la République a dû ravaler sa promesse face au PDG du groupe sidérurgique fortement bénéficiaire.

Limite du volontarisme économique ou cynique opération de communication ?

Mais le temps de réfléchir aux conséquences, les caméras étaient déjà reparties…

G. M.
Source l'HUMANITE

Travail le dimanche: le sketch de SARKO


Quand Nicolas Sarkozy fait deux fois le même sketch
envoyé par LePostfr



Quand le président raconte qu'il fait ses courses sur les Champs-Elysées le dimanche, c'est tout sauf une improvisation...
La preuve en images ! La vidéo qu'a publiée Le Post mercredi, intitulée "Travail le dimanche : le sketch de Sarkozy" - où le président raconte qu'il fait ses courses sur les Champs-Elysées - m'a rappelé un autre discours...
Et curieusement, ces deux discours sont quasiment les mêmes...
Mais pourquoi Sarkozy parle-t-il de ce sujet ?
La loi n'autorise pas le travail le dimanche, mais Nicolas Sarkozy s'est toujours dit pour un assouplissement, voire une modification de cette loi. L'UMP a d'ailleurs fait une proposition de loi sur le travail autorisé le dimanche, "proposant que les préfets puissent autoriser l'ouverture de tous les commerces ainsi que des services aux publics dans les 'zones touristiques d'affluence exceptionnelle, ou d'animation culturelle permanente…' mais également dans les zones d'attractivité commerciale exceptionnelle'".
Le gouvernement soutient cette proposition de loi qui "devrait être examinée par l'Assemblée fin mai".
Les syndicats y sont-ils opposés ?
Oui, le 5 mai dernier, trois syndicats (la CGT, la CFTC et FO) ont critiqué cette proposition de loi :
"Le dimanche doit rester un jour de repos commun à la communauté des salariés. Ce n'est pas la logique du marché qui doit imposer le travail du dimanche".

Même le comique il ne sait pas faire, vous avez remarqué l'autre individu derrière lui qui se marre ! Sait-il au moins pourquoi il rit ?
Allé SARKO, entre tes mensonges, ta volonté de vouloir raconter ta vie de merde et en plus vouloir faire le comique, tu ne fais rire personne.
Le DIMANCHE tu devrais acheter des KLEENEX, et pleurer sur tout le mal que tu fais.

"Et si je ris de toute chose ici-bas, C'est afin de n'en pas pleurer."
George Gordon, Lord Byron
Extrait de Don Juan

jeudi 22 mai 2008

L'erreur de Sarkozy : un couac à lui tout seul

Faut-il en rajouter ?

Souvent, on me dit, que ce que je publie est long et qu'il y a trop à lire. Certainement que cela est vrai, mais quand il faut dire, IL FAUT DIRE !

Aussi, j'essaie de trouver des vidéos, qui, à elles seules démontrent ce qu'il faut voir, entendre et analyser.

Oh ! temps modernes, que c'est simple aujourd'hui quand on veut vraiment comprendre, quand on veut s'informer, mais... oh ! temps modernes, que c'est dur de vivre dans les conditions d'aujourd'hui.

Que c'est dur, d'entendre ceux qui nous dirigent MENTIR, nous MANIPULER, nous TROMPER, que cela doit être dur, de croire à la FATALITÉ.

AGISSONS, RÉAGISSONS, fini le temps des marionnettes, fini le temps où nous devons baisser la tête.
Une femme, un homme, doit rester un être humain, avec sa fierté, avec le droit de vivre décemment.

Se résigner, c'est donner raison.

Et, dans ce qui est fait depuis déjà un an, il n'y a rien que la raison puisse admettre.

Force est de constater, que de bouger, que de se révolter, à toujours été payant.

Alors ! Tous ensemble, faisons en sorte de sauvegarder tous les acquis gagnés, obtenus par les difficiles luttent du passé.

C'est un héritage qui n'a que de valeur, LE COURAGE d'avoir voulu rester un être humain.

Se faire ENTENDRE, c'est aussi prouver que l'on existe, que l'on ne veut plus la différence, les injustices, cela prouve aussi, que dans les décisions qui sont prises, il faudra compter avec nous.

Cela veut tout simplement dire, "TOUCHE PAS A MA DIGNITÉ".

Si les technologies modernes deviennent de plus en plus modernes, la vie de l'homme, doit suivre le même chemin.
Si les technologies d'aujourd'hui, facilitent les choses, elles doivent être aussi un outil pour faciliter la vie de chacun.

Alors ! AGISSONS, RÉAGISSONS.



L'erreur de Sarkozy : un couac à lui tout seul.
envoyé par politistution

mercredi 21 mai 2008

Sarko gros menteur où sont tes promesses ?

Le ministre de la Pêche Michel Barnier a confirmé mardi sur RTL qu'il allait "intensifier, accentuer, compléter" les aides prévues dans le plan d'aide aux pêcheurs déjà présenté en janvier, à la suite de leur mouvement de colère consécutif à la hausse du prix du gazole.Le premier secrétaire du PS François Hollande a demandé mardi à Sarko d'"appliquer ses promesses" pour les pêcheurs et que des "mesures d'urgence exceptionnelles" soient prises en leur faveur face à la hausse du prix du gazole.


Encore des mensonges, toujours des mensonges et rien que des mensonges.....

LE SERVICE PUBLIC NOTRE RICHESSE


Préservons le service publique, constastons objectivement ce qu'est devenu France Télécom, EDG, GDF, la POSTE ect....

signez la pétition

A cause de Sarkozy ca chauffe à l'UMP



A cause de Sarkozy ca chauffe à l'UMP
envoyé par sarkophage

TROP DE LOIS, TUE LA LOI.
Avant de faire voter n'importe quoi, occupons nous réellement des problèmes qui préoccupent tous les jours, ceux qui n'arrivent pas joindre les deux bouts.
Il en a de plus en plus, et c'est honteux pour un pays comme la FRANCE.
Les riches partent dans les paradis fiscaux pour ne pas payer l'ISF, mais ils ont tous voté SARKO.
Alors NOUS, qui ne payons pas l'ISF, qui subissons chaque jour cette politique du riche,
SOULEVONS NOUS ! AGISSONS ! REAGISSONS !

mardi 20 mai 2008

Olivier Besancenot à 'Vivement Dimanche'


Olivier Besancenot à 'Vivement Dimanche', hébergé par Radio Rouge

Olivier était l'invité de Michel Drucker le dimanche 11 mai 2008...

Les INFOS...... N'IMPORTE QUOI ! Faites plutôt confiance aux blogs.


Zap
envoyé par forumplus

Fallait-il jubiler ?


Fallait-il jubiler ?
envoyé par forumplus

lundi 19 mai 2008

AFFICHE Le drapeau des intérêts européens

Durée du travail en France : un mensonge d’Etat
















La France ne travaille pas assez !

Il n’y a qu’un moyen de relancer la croissance et d’augmenter le pouvoir d’achat : travailler plus !

Par rapport à nos voisins, nous sommes le pays qui travaille le moins, il faut que ça change !" Voilà le message dont nous rebat les oreilles avec un bel ensemble la majorité présidentielle, à commencer par Sarkozy lui-même.

Or, c’est grossièrement faux.

Merci à Léon Mercadet, journaliste à La Matinale de Canal+, d’avoir rétabli les faits dans sa chronique de lundi, titrée La France bosse fort ! Pour remettre les choses à leur place, il suffit de consulter les chiffres 2006 d’Eurostat, le très officiel Office statistique des Communautés européennes, que la chaîne à péage présente on ne peut plus clairement, reprenant un tableau paru dans l’excellente revue Alternatives économiques :

Dans l’ordre croissant en nombre d’heures travaillées par semaine, on trouve d’abord les Pays-Bas puis la Norvège, le Danemark, l’Allemagne, l’Irlande, la Suède, la Belgique, le Royaume-Uni et la Finlande.

Vient ensuite la moyenne européenne, à 37,9 heures. Le premier pays à travailler plus que ladite moyenne, de justesse (38 heures tout rond) est la France. Viennent derrière l’Italie, la Lituanie, le Portugal, l’Espagne, l’Estonie, la Croatie, la Slovénie...

Les plus gros travailleurs sont enfin les Bulgares, Lettons, Tchèques et Grecs (42,7 heures).
Le tableau ci-dessus concerne la durée hebdomadaire, mais on observe la même chose en se basant sur la durée annuelle, qui prend en compte vacances et jours fériés : elle est en France de 1 545 heures, contre 1 445 en Allemagne, 1 499 au Danemark, les Pays-Bas étant le pays où l’on travaille le moins avec 1 340 heures. "Il y a un truc très très frappant, observe Léon Mercadet, c’est que les pays où l’on travaille le moins sont les plus avancés, les plus performants économiquement et socialement."

"Ca alors !", s’exclame le présentateur de l’émission, Bruce Toussaint. "A l’inverse, poursuit son chroniqueur, si on va en bas de classement, on s’aperçoit que les cancres sont (...) ceux dont le PIB par habitant est le plus faible. Tout se passe comme si plus on est un pays moderne, plus on est un pays économiquement performant, moins on travaille !

Allez savoir pourquoi, mais moins l’on travaille et plus le PIB par habitant est élevé, c’est comme ça que ça se passe en Europe. Alors quand les ministres et les porte-parole du gouvernement nous répètent que nous ne travaillons pas assez, je me pose la question : est-ce ignorance ou est-ce mensonge délibéré ? En tout cas, c’est de l’idéologie, ce ne sont pas des faits. J’ai quand même l’impression qu’on nous répète ça dans l’espoir qu’un mensonge cent fois répété devienne une vérité. Alors dans quel but cette distorsion des faits ? (...)

Il y a une réponse évidente : c’est pour supprimer les 35 heures. Pourquoi supprimer les 35 heures ? Parce que c’est la durée légale. Ca veut dire quoi ? C’est le seuil de déclenchement des heures supplémentaires. Donc les Français travaillent déjà plus de 35 heures - on est à 38 - mais si on fait sauter les 35 heures, on n’a plus besoin de payer entre 35 et 38 au tarif des heures supplémentaires."
C’était lundi matin en clair, entre 7 h 10 et 7 h 20 : un grand moment de vérité à la télévision, qui laissait éclater en plein jour toute l’imposture de nos gouvernants.

Mais, rassurez-vous, rien ne changera et cette droite menteuse continuera inlassablement à ressasser l’ineptie que les Français ne travailleraient pas assez.

Quelqu’un dans l’opposition pour lui balancer les chiffres à la face, comme Léon Mercadet ce matin-là sur Canal+ ?


Les Francais bossent fort
envoyé par forumplus

Sarkozy provoque ! Faisons le reculer, tous ensemble !

Au soir de la journée de grèves et de manifestations de la fonction publique, le 15 mai, Sarkozy provoque les grévistes.
Aux enseignants, fortement mobilisés pour la défense du service public, Sarkozy répond par la remise en cause du droit de grève avec l’instauration d’un « droit à l’accueil des enfants » et l’obligation pour les grévistes de se déclarer 48h à l’avance. Fidèle à sa méthode, il cherche à dresser les parents contre les enseignants. C’est sa riposte aux nombreuses mobilisations communes contre les fermetures de classes et les suppressions de postes. Il n’y a qu’une réponse possible : se mobiliser ensemble, salariés et usagers, pour exiger un service public maximum, tous les jours, avec les personnels et les moyens nécessaires.
NI LA DEFAITE ELECTORALE, NI LES MOBILISATIONS SECTORIELLES NE FONT PLIER CE GOUVERNEMENT.
La droite prend une claque électorale cinglante lors des municipales, elle reçoit un vrai désaveu de sa politique. Dans les semaines qui suivent, le gouvernement multiplie les attaques : il annonce un plan de licenciement massif contre les fonctionnaires et la destruction de la fonction publique, il vole 600 € aux familles qui bénéficient des allocations familiales, il s’en prend aux malades avec les franchises médicales, aux chômeurs en les menaçant de radiation en cas de refus « d’offre d’emploi valable »… La résistance à toutes ces contre-réformes existe, elle se manifeste dans de nombreuses luttes. Malheureusement, en ordre dispersé, aucun secteur n’arrivera à infliger une véritable défaite à ce gouvernement. Après des journées d’action sans suite, secteur par secteur, au cours des derniers mois, le 15 mai a enfin permis un mouvement de l’ensemble de la fonction publique. Mais on voit bien qu’une seule journée, même réussie, ne suffit pas. Le 22 mai, nous ne pouvons nous satisfaire de réclamer mollement « une retraite solidaire ». Nous avons besoin d’une grève, interprofessionnelle massive, dans le public comme dans le privé, pour contester le bien-fondé de la réforme, pour exiger une retraite pleine et entière à 60 ans (55 ans pour les travaux pénibles) après 37,5 années de cotisations, à 75 % du meilleur salaire et pas moins de 1.500 €.
UNE MOBILISATION D’ENSEMBLE POUR METTRE EN ECHEC LE GOUVERNEMENT.
Dans les manifestations lycéennes, comme dans celles du 15 mai, les mots d’ordre contre Sazkozy, et aussi les références à mai 68, sont nombreux.
Ce gouvernement attaque sur tous les terrains, il mène une politique globale. Il cherche à nous épuiser, dossier après dossier, régression après régression, pour, au bout du compte, transformer la société en une jungle libérale encore plus inégalitaire, encore plus dure pour les plus vulnérables et encore plus profitable pour les actionnaires. Alors oui, pour stopper les attaques de Sarkozy, il faut lui infliger une défaite sur le terrain des luttes. Pour cela,nos résistances doivent se développer et se centraliser vers un mouvement d’ensemble. Seule une grève générale, seule une épreuve de force de longue durée peut faire plier la droite et le patronat. On ne peut pas attendre 2012 et laisser, d’ici là, les réformes sarkozystes ravager la société et nos vies.
C’est, maintenant, le moment d’engager le combat social. En cet anniversaire de mai 68, la gauche politique et les directions syndicales ne prennent pas le chemin de la rue, elles restent cantonnées à une politique d’adaptation aux réformes libérales. Le temps n’est pas à « limiter les dégâts », car, avec une telle politique, on ne limite rien et on recule sans arrêt. Le choix est pourtant clair, soit attendre avec la certitude de vivre de plus en plus mal, soit s’organiser, se mobiliser pour prendre l’offensive et battre ce gouvernement et ses réformes.
Le 16/05/08

Le temps des luttes de classe

Nicolas Sarkozy a tenté de justifier jeudi dernier les reculs sociaux mis en œuvre par son gouvernement. Mensonges et confusions, mépris des Français et de leurs difficultés ont caractérisé son intervention. Normal : c'est le MEDEF qui dicte sa politique.
Une politique de classe :
Toutes les décisions du gouvernement vont dans le même sens : accroître les revenus du Capital. Les services publics sont ainsi attaqués de deux manières. D'une part on privatise ce qui peut devenir rentable pour les patrons comme la santé (assurances qui prennent le relais d'une sécurité sociale rendue inefficace, cliniques privées ...), le transport, l'énergie, la Poste. D'autre part des suppressions massives d'emploi sont programmées. Et avec l'argent ainsi économisé, le gouvernement finance ce qui devrait faire partie du salaire payé par les patrons. Allègements de cotisations sociales ou fiscales, l'ensemble se chiffre à plusieurs dizaines de milliards d'euros... Et comme c'était encore trop peu, Sarkozy-Fillon en ont rajouté avec le cadeau fiscal aux plus riches de près de 15 millards d'euros.
Le travail est dévalorisé : travailler plus pour vivre mal
Le travail des salariés coûtent ainsi de moins en moins cher aux patrons. Mais ça ne leur suffit jamais. Au nom de la compétitivité, le MEDEF et le gouvernement veulent allonger les annuités pour la retraite et le travail hebdomadaire en gardant une productivité très élevée. Les directeurs de ressources humaines ( quel beau nom pour un si sale métier ...) mettent une telle pression sur les cadres et les salariés que le stress dû au travail s'aggrave. Les chômeurs sont priés d'aller travailler à 200 km de chez eux : avec quels moyens de transport ? au prix de de quels désastres familiaux ?
...et pour gagner moins
Depuis le début 2008, les Français ont acheté moins de produits manufacturés et les ventes commerciales ont régressé.Tous les prix flambent. L'essence et le gaz augmentent sans fin. Se nourrir, se loger, se déplacer, financer les études des enfants devient pour beaucoup insurmontable.
Une politique efficace pour les patrons : Champagne pour les actionnaires !
Grâce aux sacrifices demandés aux salariés, les dividendes augmentent pour les gros portefeuilles. Laurence Parisot peut féliciter Sarkozy : les bénéfices du CAC 40 atteignent près de 100 milliards d'euros en 2007 ! Et les secteurs où la hausse des prix a été la plus vive sont ceux qui profitent le plus : Total, EDF-GDF ...
Soutien de tous les « européistes » aux « contre-réformes » des gouvernements français
C'est une politique conforme au traité européen voté en Février par une majorité de députés PS et la quasi totalité des députés de droite. Le credo est plus que jamais celui de « l'économie de marché ». Toutes les directives européennes conduisent à la politique de Sarkozy. Toutes les « contre-réformes » initiées en France depuis plus de 20 ans trouvent leur source dans la politique européenne. Mondialiser l'exploitation pour mieux accroître les profits à l'échelle de la planète. C'est cela la politique de la compétitivité capitaliste européenne.
Besoin de communisme et d'une autre politique
Salariés, chômeurs, retraités, nous avons des adversaires communs, mieux armés, mais beaucoup moins nombreux : les capitalistes. Nous sommes la majorité. Tous ensemble, nous pouvons les faire reculer si des luttes de masse se développent contre cette politique de classe. Les transports, la santé, la sécurité sociale, l'école, l'eau, l'énergie, ça ne leur appartient pas, ça ne doit pas leur appartenir. Nous avons besoin d'une autre société dans laquelle les besoins humains seraient les premiers à être satisfaits. Et dans laquelle les capitalistes ne règneraient plus sans partage.

Source : « action communiste haute normandie »

Quelques chiffres pour mémoire...

Une politique pour les patrons : Profits 2007

Total : 13,2 milliards d'euros
Renault : 2, 7 milliards d'euros
L'Oréal : 2,6 milliards d'euros
Unilever ( 44 000 salariés en Europe, dont ceux de Miko à Saint-Dizier, en lutte pour leurs emplois) : 4,1 millards d'euros
Arcelor-Mittal ( en train de liquider son site de Gandrange en Lorraine) : 7,1 milliards d'euros
Lactalis ( lait, produits laitiers) réalise une année exceptionnelle malgré la hausse du lait : 9,1 milliard d'euros
SNCF : Plus d'1 milliard d'euros
EDF : 5,6 milliards d'euros
Bouygues : 1,3 milliard d'euros
Vinci : 1, 46 milliard d'euros
GDF : 2, 5 milliards d'euros
Les ventes de médicaments remboursés ont chuté de 4.6% au premier trimestre ! D'anciennes maladies font leur réapparition : on observe une résurgence de la tuberculose de plus de 40% dans les populations touchées par la précarité en région parisienne.
Les prix alimentaires flambent : 4,9% en un an.

le revenu d’existence est un piège !

Oui au salaire socialisé, libéré de l'accumulation capitaliste

Certains proposent pour dépasser la domination du capital sur le travail, de créer un "revenu d'existence", accordé à tout être humain sans contrepartie. Il viendrait "libérer" les prolétaires de la soumission au capital en les rendant plus "libres" dans leur rapport de forces avec les patrons.

La question est (surtout si ce revenu n'est pas au niveau du RMI, donc de la misère) : d'où vient l'argent... De fait, ce serait l'état qui accorde et finance ce revenu d'existence. Mais l'essentiel des ressources de l'état proviennent des impôts directs ou indirects qui pèsent d'abord sur les salariés. Ainsi le revenu d'existence serait une forme de répartition entre salariés de la part des richesses produites consacrée au salaire.

Est-ce que cela pèserait sur les rapports de forces pour déterminer le partage entre profits et salaires dans l'entreprise ? On peut en douter... l'invention de l'impôt négatif, du RMI, du RSA.. n'a en rien pesé sur les entreprises qui en redemandent au contraire. Et c'est la colère populaire qui fait redémarrer les luttes pour les salaires... de ceux qui en ont un !

A l'opposé, avec les retraites, les indemnités maladie, le Conseil National de la Résistance a ouvert depuis 1945 un espace de libération du travail par un salaire socialisé. On peut "toucher du salaire sans travailler". Ce n'est pas de la solidarité prélevée sur l'impôt, mais bien du salaire prélevé sur les richesses produites ! A court terme, cela représente un rééquilibrage du partage entre salaires et profits dans le capitalisme, et comme en 1968, cela peut donc être récupéré par le capital. Mais, au-delà, il s'agit de libérer de la logique de l'accumulation la part la plus grande possible des richesses produites, d'ou l'importance de la gestion de la sécu par les salariés le plus directement possible !

Plutôt que de parler de revenu d'existence, il faut donc proposer une généralisation du salaire, depuis le salaire étudiant jusqu'à la retraite, salaire financé par les cotisations des entreprises en fonction de la richesse produite, richesse répartie ainsi directement et "libérée" de la spéculation financière.

Non seulement, il ne faut pas dire "un revenu pour tous", mais il faut réclamer "un salaire pour tous" ! et un bon salaire de surcroît...
-salaire étudiant à partir de 18 ans au niveau du SMIC
-SMIC à 1500 € net tout de suite
-suppression du RMI, et RSA et maintien sans limitations d'une indemnité chômage non décroissante et avec un minimum garanti au SMIC.

source : « altercommunistes »

Crise alimentaire : Les géants de la finance spéculent sur la famine

La spéculation est le fait d'acheter ou de vendre, en général en bourse, une quantité de marchandise. Cela peut-être de l'immobilier, des denrées alimentaires, des matières premières et même des produits financiers. En espérant que la valeur monétaire augmentera afin de revendre le produit avec un substantiel profit. La spéculation peut se faire dans divers secteurs économiques. Dans le cas des denrées alimentaires, cela se passe dans les bourses de commerce. La principale pour les céréales est celle de Chicago. C'est donc un véritable casino où le « trader » parie sur le coût futur des produits alimentaires. En faisant cela, les spéculateurs augmentent artificiellement la demande par rapport à l'offre ce qui fait littéralement gonfler les prix.

Comment cette situation a-t-elle pu se développer ?

Les fonds d'investissement et les fonds de pension ne trouvant plus de profit sur le marché des actions suite à la crise boursière, se sont tournés vers le marché dit des valeurs refuges : les matières premières et les produits agricoles. Après la crise de la bourse du mois d'août, afin de sauver leur capital, les vautours de la finance se sont transformés en affameurs. Deux géants financiers Goldman-Sachs et Marc Faber écrivaient dans un courriel datant du 16 août 2007 que les prix agricoles étaient « attractifs » et conseillaient à tous leurs clients d'investir dans les denrées alimentaires.
1. La spéculation était en route. Sur la télévision d'affaires Bloomberg, l'un d'eux a même déclaré avec un cynisme sans bornes « si nous vivons une récession mondiale, cela n'affectera pas l'alimentation car les gens mangent quand même »
2. En Belgique aussi, dès l'été dernier, Geert Naels de la firme Petercam Equities Agrivalue conseillait les gros portefeuilles de se tourner vers l'alimentaire. Depuis la production alimentaire jusque y compris la vente au consommateur. Donc y compris les entreprises qui exercent des activités utiles dans la chaîne alimentaire comme l'entreposage, le transport, l'emballage et le financement.Ce type d'investissement contrôle donc toute la chaîne alimentaire et peut donc fixer les prix pour leur plus grand profit, quitte à affamer les travailleurs.

Le système capitaliste mis en cause

Karl Marx avait déjà observé ces phénomènes au 19ème siècle lors des grandes crises agricoles qui tuaient par la faim un grand nombre de travailleurs européens, c'est donc bien un fondement du système capitaliste. Ces pratiques sont dignes des « accapareurs », car c'est une véritable manipulation qui contribue à créer une pénurie artificielle.

source : « michel collon.info »

jeudi 15 mai 2008

78% des Français associent mai 68 à une période progrès social

78% des Français estiment que la période de mai 68 a été pour la société française une période de progrès social, contre 16% qui y voient une période de déclin, selon un sondage CSA publié mardi dans L'Humanité.

Ce score monte à 90% pour les moins de 30 ans. Pour 62% des français, un mouvement social du même type pourrait se reproduire aujourd'hui, 36% étant d'un avis contraire et 2% ne se prononçant pas. D'ailleurs une majorité d'ouvriers (58%) et d'employés (53%) le souhaitent, même si une majorité de Français sont contre (57%). Parmi les sujets sur lesquels mai 68 a permis d'avancer dans le bon sens, les Français citent en premier l'égalité homme-femmes (86%), la protection sociale (78%), le droit syndical (74%), les relations au sein de la famille et la qualité de vie (69%), le place des jeunes dans la société (68%) et les moeurs (61%).

A propos des déclarations de Nicolas Sarkozy en avril 2007 sur la "liquidation" de l'héritage de mai 68, 46% des personnes interrogées estiment qu'il visait en priorité l'héritage social, contre 36% l'héritage politique et 27% l'héritage culturel. 16% ne se prononcent pas. Ce sondage a été réalisé par téléphone les 6 et 7 mai auprès d'un échantillon représentatif de 1.006 personnes de 18 ans et plus constitué selon la méthode des quotas.

lundi 12 mai 2008

Merci ! Encore merci... PASSION, QUAND TU NOUS TIENS...

Je tiens à remercier, les personnes qui prennent le temps de laisser des commentaires sur mon blog.
C’est toujours encourageant, de voir que l’on écrit ou que l’on diffuse pour quelque chose.

Ylipe (Ecrivain et peintre français) : a dit un jour « Les
idées reçues n'exigent pas de remerciements. »
C’est vrai, mais quel plaisir, de constater que des gens apprécient ce que l’on fait, quel plaisir, de constater l’encouragement de certains.
Si seulement, un instant, ce qui est publié pouvait réellement faire comprendre les choses, ce serait pour moi FORMIDABLE.
Dans le même temps, si mon blog devenait une lecture quotidienne pour certains, cela affirmerait fortement que je me suis trompé dans mes façons de faire, de dire et d’écrire les choses.
Si tel est le cas, alors disons qu’aujourd’hui, je corrige, et si je corrige, et si je constate que j’ai fait erreur, il me faut aussi constater, que ceux qui m’ont égaré, ont également fait l’erreur.
En fait, il faut rester sois même, et dire simplement les choses et ce que l’on pense. Se donner un genre, dire des propos, en tenant compte de la situation, c’est forcément tromper les gens.
Souvent, j’ai été décrié, traité d’impulsif, de mécontent, de râleur, mais peu importe, je sais que c’est et c’était la passion qui me fait et faisait être comme cela. La passion, cette force qui nous est donné pour convaincre, pour mener à bien ce que l’on pense être juste. Charles FOURIER (auteur) a dit : « Toute passion engorgée produit sa contre-passion qui est aussi malfaisante que la passion naturelle aurait été bienfaisante ».
Même, si je sais que parfois l’erreur est humaine, je me dis qu’il est toujours temps de corriger.
Chacun sa vie, avec ses problèmes, ses coups durs, et parfois très durs, il suffit pour les autres, de ne retenir, que ce qui est bon, et de vouloir comprendre ce qui est mal.
Toutes choses, tous comportements, tous propos, ont une explication, encore faut-il vouloir comprendre.
Et comprendre, c’est facile, il suffit de dialoguer, écouter et entendre ce qui est dit, et pas toujours vouloir juger sur des faits, qui parfois, par passion, paraissent être le contraire de ce que l’on pourrait croire.
L’injustice, la ségrégation, le racisme, la méchanceté, n’est pas une FATALITE, c’est pour certains, des outils pour différencier, pour écarter, et surtout pour garder un certain pouvoir, qui donne cet aspect d’être supérieur aux autres, alors que d’agir de cette façon, c’est être petit, très petit.

Au départ, je voulais faire de ce blog l’histoire d’un militant communiste ouvrier.
Puis, je me suis dit, que de ces histoires, il y en avait plein les librairies.
Alors j’ai préféré glaner des billets qui disent les choses, car les évènements d’aujourd’hui et de demain, me semblent plus importants à dénoncer que ceux d’hier.
Bien évidemment il est hors de question pour moi de renier le passé. Il existe.
Et parfois, force est de constater, qu’il nous faut faire référence à l’histoire, car souvent, elle nous donne de bonnes leçons. Comme je le dis dans le titre de ce blog, « Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire ! », toute ma vie je n’ai fait que cela.
Et tant que j’aurais la force, cette force, les moyens, l’envie et la passion qui sont mienne, je continuerais à mon niveau à dénoncer et à essayer de faire bouger les choses en toutes modesties.

dimanche 11 mai 2008

BILAN DE L'INTERVIEW PRESIDENTIELLE DE Nicolas SARKOZY

Vous ne connaissez pas encore la pauvreté ?
Patience, vous allez bientôt la rencontrer...
ANTISOCIAL, TRUST savait déjà !

Sarkozy antisocial
envoyé par sarkophage
la sarkozite

le 6 mai sarkozy dit ce qui lui plait...
1 an de foutage de gueule, déjà...

Sarkozy, le nouveau don salustre de la Vème république ?..
Pour lui c'est le MAXIMUM tout de suite,
et pour vous c'est le MINIMUM plus tard...


Toujours aussi tordant !
Hou la la la lala, les heures supplémentaires
ont des avantages ? Mais lesquels ?

La nouvelle version de l'hymne de la droite décompléxée ;
" les Mille Colombes "

http://www.aleveque.com/clip.html

La dérision ne tue pas !
Souvent on y trouve une vérité tellement vraie.
L'information classique nous cache ou ramollit la vérité.

vendredi 9 mai 2008

Pour un référendum sur le projet constitutionnel

Un appel-pétition "Pour un référendum sur le projet constitutionnel" vient d’être lancé sur internet. En voici le contenu :

L’été prochain le Congrès des parlementaires se réunit à Versailles pour modifier notre Constitution. Cette révision a pour objectif officiel de moderniser et rééquilibrer les pouvoirs au sein de la 5ème République.

Basée sur les 77 propositions du rapport Balladur, nous considérons au contraire que la nouvelle mouture constitutionnelle accorderait d’avantage de pouvoirs au Président de la République, continuerait à mépriser l’Assemblée Nationale devenue simple chambre d’enregistrement et transformerait le gouvernement en un vulgaire staff présidentiel.

Pourtant, la Vème République, définie sur mesure pour un seul homme, a déjà un demi siècle. Le temps est venu d’adopter une nouvelle organisation adaptée aux réalités du XXI me siècle (sociologiques, politiques, écologiques, démocratique, laïque…)

Cette « V ème bis » ne prévoit aucune refondation permettant de :
• Restaurer un parlement plus fort et représentatif des courants d’opinions,
• Supprimer le vote bloqué et l’article 49.3
• Elire les sénateurs aux suffrages directs à un scrutin proportionnel, et au moins introduire la proportionnelle dans l’élection des députés
• Fixer une règle sur le cumul des mandats pour voir des parlementaires et des ministres à 100 % dans leurs missions,
• Créer un « statut de l’élu »,
• Garantir une totale indépendance du CSA,
• Mettre en place un nouvel outil participatif en faveur des citoyens (conseil de la société civil )
• En finir avec l’impunité politique du chef de l’Etat

La 5ème République a 50 ans, cette 24ème révision doit être tranchée par référendum.

Une fois de plus, Nicolas Sarkozy, qui connaît une impopularité historique décide de contourner le vote du peuple le privant de participer à un grand débat sur l’avenir de notre démocratie et de sujets qui ont une influence sur la vie de chacun.

Nous souhaitons une large mobilisation des citoyens et des élus de sensibilités diverses (progressistes, républicains et démocrates) attachés à la souveraineté populaire pour signer et défendre ce mouvement afin de convaincre les députés et sénateurs d’imposer un référendum en votant contre cette révision.

mercredi 7 mai 2008

Dérision mais tellement vrai ...

Faut-il réellement en rire ? Ou encore en pleurer ?


Le Clip de la salsa-sarkozy
envoyé par tropicalboy

mardi 6 mai 2008

Mais... Jusqu'où iront-ils ?

Un salaire mensuel de 320 euros pour un développeur ? Même pas en Inde !
En ces temps de baisse du pouvoir d'achat, la publication par l'ANPE d'une offre d'emploi proposant un poste de développeur Java à Pondichery en Inde pour un salaire mensuel compris entre 160 et 320 euros mensuel (10 000 à 20 000 roupies) provoque un sentiment de malaise.
Voire d'amertume lorsque le directeur de l'ANPE la trouve normale au motif que le salaire proposé est très élevé par rapport à la moyenne indienne. A la moyenne des salaires indiens certainement, mais plutôt inférieur au salaire moyen des développeurs en Inde, dans la mesure où le salaire d'un ingénieur qualifié est plus de 15 fois supérieur au revenu moyen par habitant en Inde... Quels salaires pour un développeur Java, en Inde et ailleurs ?
L'association des sociétés IT indiennes, le Nasscom (National Association of Software and Service Companies) indiquait il y a quelques semaines que le montant du salaire moyen pour un ingénieur qualifié était de 540 000 roupies, soit 45 000 roupies de salaire mensuel (720 euros). Contre un revenu moyen par habitant de 35 000 roupies annuels et 300 roupies mensuel.
Selon le site Payscale, le salaire annuel median d'un développeur senior en Inde serait actuellement proche de 600 000 roupies, soit 50 000 roupies mensuel.
Pour un profil moins expérimenté, le salaire mensuel médian serait de proche de 30 000 roupies, soit quand même pas loin de 500 euros.
Un article du site itpeopleindia.com donnait effectivement des chiffres très inférieurs : salaire annuel compris entre 120 000 et 180 000 roupies pour un débutant, soit 10 000 à 15 000 roupies mensuels, dans la fourchette proposée dans l'annonce de l'ANPE, mais ces chiffres datent de 2004, soit le creux de la vague pour les services informatiques ....
A noter que le salaire annuel moyen du développeur Java aux Etats-Unis est entre 70 K$ et
100 K$. Dans le haut de la fourchette en Californie et à New York, dans le bas au Texas (source : dice.com)... En France, les salaires pour des débutants seraient de l'ordre de 32 k€ annuel, plutôt plus en Ile-de-France, plutôt moins en région... 36 k€ pour quelques années d'expérience en plus et jusqu'à 50 k€ pour une dizaine d'années d'expérience.
Aussi anecdotique soit-il, cet épisode ne peut rassurer les développeurs qui craignent la montée en puissance de l'offshore...
Syndicats de salariés et politiques sont montés au créneau ce week-end pour dénoncer une offre scandaleuse à la veille du vote d'un texte qui obligerait les demandeurs d'emploi à accepter une offre jugée « raisonnable ». Cet épisode illustre la nécessiter de définir précisément la notion de raisonnable...
Selon le Journal du Dimanche, la société qui proposerait ce poste serait Hangar 17 ICT, agence de développement de site web offshore dont le siège en France est en Charente Maritime et qui dispose d'une agence à Pondichery. Celle-ci a démenti, tout en reconnaissance publier des offres similaires sur d'autres sites d'offres d'emploi. Le site de la société est indisponible pour cause de maintenance ce lundi 05 mai, mais était en ligne samedi 3 mai...

dimanche 4 mai 2008

Un lointain printemps qui frémit encore

• Qu’est-ce donc cette angoisse qui les hantent à ce point ? Pourquoi l’événement “ Mai 68 ” poursuit-il la plupart des héritiers des gens du pouvoir de l’époque ?
Une obsession les traverse : tourner le dos à l’esprit des idées de ce printemps toujours aussi jeune. Ainsi, en 2007, au cours d’un de ses meetings-phare, Nicolas Sarkozy illustrait de façon crue cette intention revancharde.
L’heure était enfin venue, affirmait-il, de “ liquider l’héritage de Mai 68 ”.
À sa manière, le leader de l’UMP désormais installé à l’Élysée pointait une évidence : “ Mai 68 ” demeure d’une brûlante actualité pour les adversaires de la droite. Dit autrement : si les conservateurs et réactionnaires de tous poils éprouvent encore tant de haine envers cet “ héritage ”, c’est parce qu’il continue de nous livrer des signes pour aujourd’hui.
Que nous dit Mai 68 aujourd’hui ?
Que nous dit-il, à nous qui n’avons pas renoncé à l’émancipation humaine ? Certainement pas qu’il faut le résumer à cette pièce de musée folklorique qu’en ont fait certains – y compris parmi quelques protagonistes médiatiques de l’époque. Ce qui continue d’interpeller, d’attirer et même de fasciner dans ce bouillonnement jeune et populaire, c’est cette gigantesque prise de parole de la société face à un ordre ancien qui l’étouffait.
En feuilletant les pages qui suivent, et rendent compte de ce qui s’est passé notamment dans le Nord, c’est d’abord cela qui vient à l’esprit : la parole. Dans les amphithéâtres, les usines occupées, en battant le pavé des manifestations, partout, des hommes et des femmes reprenaient leur vie en main et refusaient de se résigner face à ce qui les empêchait de vivre comme ils l’entendaient. L’esprit de Mai 68, c’est cette soif de bousculer tous les conformismes pour mettre le bonheur à portée de main.
À travers le refus des bas salaires, des méthodes obsolètes dans l’éducation, des dominations, et notamment celles imposées aux femmes, de tous les carcans infantilisant l’individu et l’empêchant de se libérer, une autre vision de la société et des relations humaines éclatait au grand jour.
Au fond, Mai 68 ouvrait les vannes aux attentes qui travaillaient la société de l’époque et cherchaient à s’exprimer, malgré les pesanteurs et les chapes de plomb de l’ordre dominant. Aujourd’hui encore, ses acteurs nous disent qu’à la résignation nul ne doit pouvoir être tenu ; que ce qui est présenté comme impossible par les pouvoirs politiques et patronaux peut toujours être battu en brèche quand on se montre unis et déterminés. De 1968 à 2008, on ne peut s’empêcher de constater qu’au fond, des parallèles surgissent de manière saisissante. N’entendons-nous pas aujourd’hui patrons et hommes politiques de droite, Nicolas Sarkzoy en tête, affirmer que l’on ne peut pas augmenter les salaires, qu’il faut se résigner à travailler plus pour augmenter son pouvoir d’achat ?
C’est pourtant un discours identique qui était tenu aux travailleurs de 1968.
Ces derniers finiront par imposer des augmentations importantes de salaires (certains jeunes, notamment des jeunes femmes ont vu leur paye pratiquement doubler !) qui, non seulement n’ont pas ruiné la France, mais l’ont au contraire dynamisé !Liquider l’héritage de Mai 68 serait effectivement bien pratique pour cette bourgeoisie qui rêve de revanche sur ce fameux printemps social, mais aussi sur le Front populaire de 1936. On verrait les travailleurs se soumettre sagement aux cadences et au salaire imposés par le patron.
On se résignerait à “ travailler plus ”, puisque l’ordre des choses l’exige. Nous en aurions terminé avec cette idée stupide qui consiste à voir en chaque individu un citoyen libre et dont il faut encourager et libérer les capacités créatrices.
Dans les établissements scolaires, une fois ceux-ci purgés des moins performants qui seraient orientés dès 14 ans vers les voies patronales de l’apprentissage -
“ comme dans le bon vieux temps ” -, un havre de discipline s’imposerait.
On formerait des hommes et des femmes sur la base d’un savoir qu’il ne s’agirait pas de comprendre mais simplement de répéter pour servir son patron. La liquidation de Mai 68, ce serait la victoire du silence discipliné sur la parole libre. C’est bien pour cela que nous estimons essentiel d’entretenir l’esprit de ce printemps-là. Pour nous souvenir que rien n’est jamais ordonné d’avance.
Ceux qui s’inquiètent à juste titre des contours inquiétants que prend notre société avec la politique de N. Sarkozy peuvent aussi se dire que tout cela n’a rien d’inéluctable, que d’autres choix sont possibles. La grande leçon que nous transmettent les acteurs de Mai 68 est d’avoir ridiculisé les prophètes de l’impossible pour donner toute sa force et sa pertinence à cette phrase restée fameuse de Che Guevara : “ Soyez réalistes, demandez l’impossible ! ”

PETITION CITOYENNE : JOUER AVEC NOS VIES, CA SUFFIT ! PAS TOUCHE A NOS RETRAITES

Le Canard Enchaîné du 9 avril 2008 a révélé en page 3 que le Fonds de Réserve des Retraites (FRR) créé en 1999 par le Gouvernement Jospin, et géré par la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), venait de perdre 3.1 milliards d’euros suite à un placement boursier fort contestable et risqué.

Une note, dont un extrait est publié dans l’hebdomadaire, en date du 27 mars 2008, est pessimiste pour l’avenir et explique que "les risques portés par le FRR sont encore très concentrés sur les marchés actions, le rendant très vulnérable à un retournement" . En d’autres termes, les placements réalisés avec l’argent de ce Fonds ne sont pas sécurisés, et les pertes pourraient s’alourdir si la Bourse continuait à chuter et la crise à s’amplifier.

Contrairement à certaines interprétations journalistiques ou rumeurs,cette information n’a pas été réellement démentie par le FRR, qui s’est contenté de préciser que globalement, la performance annuelle du placement est bonne (6.3 % par an depuis 2003 selon le communiqué du FRR), et que le FRR n’a pas investi dans des "produits de titrisation" (c’est à dire, n’a pas investis sur des produits financiers directement liés aux subprimes).

Nous, salariés, chômeurs, retraités, nous rappelons au gestionnaire de ce fonds, ainsi qu’à l’Etat français que son devoir est avant tout d’assurer la pérennité et la viabilité de cette institution, de protéger ses contribuables, les salariés qui travaillent et cotisent en France, et non d’enrichir les banques ou les actionnaires privilégiés, ni les caïds des marchés boursiers.

Personne ne comprend que l’on puisse jouer ainsi avec les économies durement réalisées, dans un but de solidarité, sur des vies et des vies de travail, parfois pénibles et mal rémunérées, alors même que les salaires n’augmentent pas et que les régimes de retraites viennent d’être profondément modifiés, en défaveur des salariés !

Alors même que certains (200 personnes? 500 personnes? 1000 maximum?) ont bénéficié récemment de 15 milliards de cadeaux fiscaux !

Pour celles et ceux d’entre nous qui sont syndiqués, nous exigeons également que les organisation syndicales de salariés représentés au FRR remplissent strictement leur mission de protection de nos intérêts, passés, présents et à venir, et ne s’improvisent pas "analystes financiers" ni "traders à la petite semaine".

Nous exigeons donc que la CDC et l’Etat trouvent immédiatement une solution à leurs frais (et pas à ceux du contribuable) pour dégager la somme actuellement présente au FRR et la placer dans des structures et des institutions sécurisées, sans penser à la rentabilité financière de cette somme d’argent, sans penser à l’utiliser comme une "simple ressource financière".

Nous exigeons aussi par la même occasion, que l’Etat tienne sa promesse d’abonder ce Fonds avec les recettes provenant des privatisations. Le Fonds devrait peser presque 300 milliards d’euros si le plan prévu avait été respecté annuellement depuis sa création, or, il ne comptabilise aujourd’hui que 30 milliards d’euros !

Enfin, nous interdisons formellement à l’Etat de toucher à ce Fonds de Réserve des Retraites avant 2020 et lui rappelons qu’il ne saurait servir à autre chose qu’à financer nos pensions.

Cet argent est NOTRE argent.

Nous l’avons cotisé, il a été prélevé sur notre travail et il doit servir à nos retraites !

ARRETEZ DE JOUER AVEC NOS VIES !
PAS TOUCHE A NOS RETRAITES !

Nb : Cette pétition sera adressée aux personnes concernées et notamment au Gouvernement, à la CDC et aux syndicats.